« J’ai l’intime conviction que l’humanité va lentement mais sûrement vers un crash. »
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En 2016, Sereb a fait le choix définitif de la stérilisation volontaire. Une décision capitale dans le but de « mettre en accord ses convictions profondes avec sa vie ». Ce technicien du spectacle de 31 ans a décidé, en accord avec sa compagne, de ne jamais avoir d’enfant. Pour cela, il a eu recours à une vasectomie, un acte médical qui consiste à sectionner les canaux déférents reliant les spermatozoïdes des testicules à l’urètre.
L’objectif premier était de « limiter son impact environnemental ». « Avoir un enfant, c’est ajouter un consommateur et un impactant en plus », explique-t-il. Mais pas seulement. Pour Sereb, sa seule « satisfaction personnelle » ne peut pas justifier qu’il procrée dans le monde actuel, qu’il juge insatisfaisant.
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