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Quand Lucille a commencé à entendre des voix dans le bus en Irlande, elle s’est dit « soit c’est de la télépathie, soit c’est de la schizophrénie. » Les médecins auraient dû suivre son instinct. Il aura fallu deux ans à la jeune femme pour mettre un mot sur sa maladie : schizophrénie.
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Aujourd’hui qu’elle se soigne et qu’elle va bien, la jeune femme a créé une association Schizophrènes et fiers, et fières pour venir en aide aux autres malades et déstigmatiser cette pathologie aux origines encore méconnues.
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