Oubliez les baskets : 9 paires de talons qu’on rêve d’avoir pour les fêtes

Publié le par Cheynnes Tlili,

© Sex & The City / HBO

Pour info, je chausse du 39.

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Je dis souvent que je rêverais d’avoir mon poids en chaussures. Je ne sais pas si ça veut dire grand-chose, mais ce que j’imagine, c’est une pièce dont le sol serait recouvert de tous les souliers qui me font rêver et moi, je serais là, allongée au milieu de toutes ces paires à battre des bras et des jambes tel un ange. Bon, OK, d’habitude les gens font ça étalés dans la neige ou dans le sable, mais on a le droit de se réinventer. Pourquoi les pompes ? Je ne sais pas, peut-être parce que c’est la touche d’excentricité qui finit un outfit. Les vêtements viennent et passent mais les chaussures se collectionnent. Alors voici un aperçu de ma collection rêvée.

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#1. Mon dernier crush

© Miista

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Les Noor Red Boots de chez Miista. Déjà, parce qu’on ne mérite pas de marcher sans une paire rouge, c’est un must. Ensuite, parce que ces bottines ont tout pour elles : une hauteur parfaite, un bout carré quelque peu arrondi et une teinte effet smoky qui les rend trendy. C’est une évidence : love at the first sight.

Noor Red Boots, Miista, 395 euros

#2. Mon tout premier crush

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On remonte le temps jusqu’en 2008. J’ai 12 ans et je m’abonne pour la première fois au magazine Vogue. En feuilletant ce qui deviendra bientôt ma Bible, je tombe nez à nez avec une collection Prada qui semble tout droit sortir d’un rêve. Et si les sapes ont marqué mon esprit, ce n’est rien à côté des souliers. Le travail apporté à cette pièce ultime de mode est exceptionnel et intemporel. J’ai toujours dit que, si un jour je gagnais une somme d’argent importante, c’est la première chose que je m’achèterais.

Escarpin Prada, 1 501 euros sur Vestiaire Collective (et en plus c’est du 39) !

#3. Mon crush indé

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On n’a jamais assez de mules. Celles-ci ont le mérite d’avoir un talon qu’on reconnaît parmi mille. C’est une petite marque espagnole, Tama Toby, lancée par Tamara Toby, une ancienne de chez McQueen et Viktor & Rolf. Elles s’appellent les Red Sassy Mules et, bien sûr que oui, on les trouve sexy.

Red Sassy Mule, Tama Toby, 495 euros

#4. Mon crush sur la durée

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Amina Muaddi connaît le langage de la chaussure comme personne. Quand elle sort cette collaboration avec le site MyTheresa en 2020, j’ai des étoiles plein les yeux et elles ne m’ont jamais quittée. Sans hésiter, c’est la deuxième paire que je m’offrirais, juste après les Prada citées plus haut. J’opterais plutôt pour les Gildas, celles qui sont fermées au bout pointu. Je les vois déjà matcher avec tout.

Il faudrait clairement remuer ciel et terre pour les trouver, car elles ne sont plus nulle part, mais quand on aime, on n’abandonne pas !

#5. Mon crush éthique

C’est la solution pour me faire porter des baskets. Ancuta Sarca, créatrice londonienne, upcycle vos vieilles sneakers en de véritables pièces d’art : des escarpins, quoi d’autre ? Si vous ne connaissiez pas, allez faire un tour sur sa page Instagram. Ça coûte cher, mais pour se pavaner avec des pièces uniques aux pieds, ça vaut le découvert. N’importe quelle shoes addict vous le dira.

Les Olympia Heels Green, Ancuta Sarca, 784,95 euros (seulement en 42, mais je suis cap de rembourrer le bout avec des cotons).

#6. Mon crush un peu vache

© Amina Muaddi

Ce sont les very brand new de l’une de mes créatrices fav aka Amina Muaddi. Franchement ? N’est-ce pas le grain de folie que mérite n’importe quelle petite robe noire ? N’est-ce pas la finition ultime d’un outfit fade et un poil trop sage ? La collection n’est pas encore sortie, ce qui laisse encore du temps à mon admirateur secret pour économiser les 1 765 euros qu’elles valent.

Les Marine Boots Texas Pony, Amina Muaddi, 1 765 euros.

#7. Mon crush iconique

Que serait une wishlist full shoes sans une paire de Manolo Blahnik ? Si Carrie Bradshaw a risqué sa vie pour ses Manolo, je peux bien claquer mon PEL pour une petite paire. Si je n’ai pas mis l’escarpin bleu Hangisi à la place de ces mules Lurum, c’est parce qu’elles seront forcément à mes pieds le jour de mon mariage, ce n’est pas moi qui le veux, mais la tradition. (Reste encore à me trouver un mari, mais avec des pompes pareilles, cela devrait être facile).

Mules Lurum, Manolo Blahnik, 1 245 euros

#8. Mon crush carré

Ce n’est pas seulement parce que ces mules me rappellent mes pointes (ces chaussons que ceux qui n’ont jamais fait de danse classique voient comme des objets de torture), mais c’est parce qu’elles sont définitivement la pièce idéale pour aller avec un jean, ou des petites chaussettes blanches et une minijupe plissée. De quoi entrer sur la pointe des pieds dans la trend des ballerines. On adore.

Mules basses ballet, Jacquemus, 620 euros

#9. Mon crush intemporel

© Prada

C’est la paire qui réveille la Blair Waldorf qui sommeille en moi. C’est la seule paire (presque) plate de cette liste de noël. Son petit côté bon chic bon genre me donne envie de les twister avec des chaussettes de sport et une jupe plissée. Ou alors avec des chaussettes en dentelle et un short de boxeur. Quoi qu’il en soit, on veut casser son image trop lisse, trop sage, car c’est bien pour ça que le diable ne porte que du Prada.

Escarpin à bride en cuir verni, Prada, 1 150 euros