Des Kangoo Juniors aux Totally Spies, la folie de Tfou en 8 séries

Publié le par Florian Ques,

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Il est blond, il porte une casquette turquoise minuscule et, en plus de ça, sa tête est semblable à celle d’un ballon de rugby. Son nom, c’est Arnold. Du haut de ses neuf ans, ce petit héros blondinet nous embarquait à la découverte de son voisinage et ses nombreux amis. Car ouais, contrairement à une majorité de personnes, Arnold était toujours attentionné et adorable avec son entourage. Et tout le monde lui rendait bien, sauf l’abjecte Helga Pataki, une sorte d’Angelica des Razmoket sous stéroïdes, avec un monosourcil en prime. La bonne nouvelle pour les plus nostalgiques, c’est qu’Arnold est revenu pour Thanksgiving 2017 avec un nouveau long-métrage dépaysant.

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Collège Rhino Véloce (1998-2000)

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Probablement le dessin animé le plus obscur de cette liste, Collège Rhino Véloce est une production franco-canadienne qui nous entraînait dans l’école la plus déglinguée de l’histoire des séries d’animation. Basile C. Tetdeuf était un ancien élève du collège qui vivait dans le sous-sol du bâtiment, et dont le but ultime était de prendre le contrôle de l’établissement pour modifier un zéro qu’il avait obtenu. Grâce à une machine high-tech complètement improbable, il transformait le collège en jungle, en château médiéval ou en ville du far west. Une petite bande de potes s’unissait alors pour déjouer ses plans tordus. Vous l’avez peut-être zappée, mais son générique va sans doute vous rappeler quelque chose.

Rocket Power (1999-2004)

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Un peu à la manière des Wheel Squad qu’on retrouvait les mercredis après-midi sur M6 Kid, la une avait aussi ses propres accros de la glisse avec les Rocket Power. Otto, Reggie, Twister et Le Mollusque (oui, oui) sont des gamins passionnés par les sports qui envoient, comme le skateboard, le surf ou encore le hockey. Chaque samedi, on les retrouvait équipés d’une paire de rollers ou en équilibre sur une planche de surf en train de voguer au gré des vagues. Et, souvent, ils s’attiraient des petites embrouilles qui faisaient qu’on y revenait pour sûr.

Marcelino (2001-2010)

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Bon sang, mais Marcelino ! Avouez, vous avez commencé à fredonner l’entêtant générique. “Il s’appelle Marcelino, pan y vino, il parle avec les animaux…”, peut-on entendre à chaque début d’épisode. Marcelino, c’était le nom de ce petit orphelin recueilli par un monastère après la mort de sa mère. Son petit plus, vous l’avez compris, c’était qu’il pouvait communiquer avec les animaux. Son don miraculeux l’entraînait dans des péripéties pas toujours réjouissantes. Certains sont peut-être encore sous le choc du final de la première saison, où le héros donne sa vie à une statue (WTF ?) pour rejoindre sa maman qui est aux cieux. Coucou le traumatisme.

Totally Spies! (2002-2009)

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On se souvient encore de ces espionnes tricolores comme si c’était hier. Un peu à l’image des Drôles de dames, mais pimpées pour un public jeune, les fameuses Totally Spies étaient en réalité trois lycéennes qui menaient une double vie, bossant pour le WOOHP, une grande agence d’espionnage. Dès lors, Sam (la rousse), Clover (la blonde) et Alex (la brune) devaient faire face à l’exécrable Mandy la matinée avant de s’envoler à l’autre bout du monde pour coffrer un criminel sur ordre du big boss, Jerry. Dessin animé oblige, les criminels avaient des desseins complètement absurdes, comme le désir ardent de transformer la population mondiale en clowns ou bien la forcer à porter des vêtements démodés.

Kangoo Juniors (2000-2001)

Alors oui, il y avait d’abord les Kangoo, mais il faut quand même avouer que les Kangoo Juniors étaient un poil supérieurs à leurs aînés. Les héros de cette série animée ne sont autres que des kangourous dont le hobby principal est de s’adonner à des parties de basket-ball enflammées. En parallèle, ils sont toujours à l’école primaire et cultivent une rivalité sans faille avec l’équipe de basket d’un établissement adverse, sobrement appelée la Bande des Cinq. C’est clairement à se demander ce que les créateurs fumaient lorsqu’ils ont pensé à ce concept décalé.

Jimmy Neutron (2002-2006)

Quand votre instit’ vous faisait passer un contrôle de connaissances et que c’était la pure galère, avouez que vous auriez bien aimé recevoir l’aide de Jimmy Neutron. Dans sa série d’animation (une des premières à rendre la 3D mainstream pour les gosses), le jeune Jimmy utilisait son “cerveau en éruption” pour trouver une solution au moindre problème et, par la même occasion, améliorer son quotidien. Il était toujours flanqué de Carl et Sheen, ses meilleurs potes un brin losers, et était en constante compétition avec Cindy Vortex, une blonde prétentieuse et sûre d’elle. Les affaires dont s’occupait Jimmy étaient carrément perchées, comme quand des paires de jeans géantes ont semé le chaos en ville. Ah, d’accord.

Razbitume ! (2003-2008)

Trop de gens ont tendance à l’oublier, mais Casse-Bonbon et ses camarades des Razmoket ont eu droit à une suite avec Razbitume !. Les personnages étaient les mêmes, sauf qu’ils avaient bien grandi et faisaient désormais leurs premiers pas au lycée. Ne vous inquiétez pas, Angelica était toujours aussi affreuse, voire pire.
Une petite pensée pour ces autres dessins animés regrettés, à l’instar des Castors allumés, de Tabaluga, de Papyrus, de Kitou Scrogneugneu, des Digimon ou encore de l’incontournable Bob l’éponge qu’on ne présente plus. Tfou, merci pour tout.