On t’a vue : Margot Robbie s’envoyer (littéralement) en l’air dans Pan Am

Publié le par Florian Ques,

© ABC

Avant d'être une Harley Quinn déchaînée, l'actrice australienne est passée par la case séries.

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Tout droit venue du pays des kangourous, Margot Robbie est parvenue, en un temps record, à se faire un nom et surtout une place au sein du microcosme hollywoodien. Avec maintenant plusieurs années passées sur le territoire américain, la blonde aux yeux de biche n’a déjà plus à prouver sa versatilité, enchaînant des projets ambitieux et diversifiés.

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Une minute, on l’aperçoit en femme trophée de Leonardo DiCaprio dans Le Loup de Wall Street. Celle d’après, elle tourbillonne sur elle-même, patins à glace aux pieds, dans le biopic acclamé Moi, Tonya. Issue du milieu du soap opera – elle a joué pendant plusieurs années dans Neighbours, équivalent australien de Plus belle la vie –, Margot montre qu’elle est capable de bien plus, jonglant entre films de genre et blockbusters. Mais on se leurrerait si on oubliait de mentionner sa contribution à Pan Am, petite série d’ABC partie trop tôt.

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Bienvenue à bord

C’est à 20 ans, peu d’expérience d’acting sous le bras, que Margot Robbie délaisse le continent océanien pour prendre un avion direction la Cité des anges. Le rêve hollywoodien, elle le veut. Une chance alors qu’elle débarque en pleine “pilot season”, soit la période (généralement en début d’année) où les networks américains commandent plusieurs épisodes tests de séries qu’ils envisagent de produire pour une saison complète.

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Un temps pressentie pour devenir l’une des espionnes du reboot sériel de Charlie’s Angels (vous l’aviez zappé ?, nous aussi), Margot grimpe finalement à bord de Pan Am. Dès septembre 2011, le public d’ABC la croise dans cette fiction d’époque, une sorte de Mad Men avec une tonalité féministe en plus. Créée par Jack Orman (Urgences), la série s’intéresse aux pilotes et hôtesses de l’air de la Pan American World Airways, compagnie aérienne iconique des US, le tout à l’aube des 60’s.

Pour son premier tournage en terres américaines, Margot ne fait pas les choses à moitié et s’octroie l’un des rôles principaux de Pan Am. Pendant seulement 14 épisodes, elle prête ses traits à Laura Cameron, une jeune femme paumée qui s’est enfuie de sa propre cérémonie de mariage… pour finalement devenir hôtesse de l’air et partir aux quatre coins du globe en quête d’un nouveau départ.

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Si son implication dans Pan Am a été de si courte durée, c’est parce que la série n’a pas su échapper à l’annulation. En effet, malgré un accueil critique somme toute chaleureux, les audiences étaient loin d’être au beau fixe. Cette escale sur la petite lucarne aura néanmoins permis à Margot d’obtenir une petite street cred à Hollywood… et de s’envoler vers d’autres projets… de haut vol… Bon, OK, on arrête avec les métaphores aériennes.

Margot, l’intrépide

À mille lieues du game des séries, Margot Robbie s’épanouit. En un laps de temps remarquable, la comédienne australienne sera devenue connue de tous, et ce en cumulant plusieurs longs-métrages par an aux registres bien différents. Elle a prouvé qu’elle savait incarner la folie à la perfection en devenant la Harley Quinn de Suicide Squad mais également qu’elle avait du potentiel au niveau du doublage grâce à la version mi-animée mi-live action des péripéties de Pierre Lapin.

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En ce début de 2019, Margot s’attaque à un défi de taille pour le film Marie Stuart, reine d’Écosse : incarner la grande reine Élisabeth Ire. Et encore, ce n’est qu’un des nombreux projets qu’elle garde sous le coude. Dans les années à venir, elle incarnera Sharon Tate dans le très attendu Once Upon a Time in Hollywood de Quentin Tarantino, avant de redevenir l’acolyte clownesque du Joker dans le blockbuster Birds of Prey. Margot, il n’y en a jamais trop.