L’Amour flou ? Un long-métrage réalisé par Romane Bohringer et Philippe Rebbot qui aura attiré dans les salles obscures près de 200 000 spectateurs. Un chiffre impressionnant au regard du budget alloué – environ 437 000 euros – à la production de cette petite comédie française, récompensée par le Prix du public au Festival du Film francophone d’Angoulême.
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La rentabilité s’élève, là, à 155,04 %. Le film raconte l’histoire d’un couple qui, décidant de se séparer, met en place un « sépartement », soit deux appartements individualisés communiquant par… la chambre de leurs enfants.
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Et le classement donne ainsi :
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- L’Amour flou de Romane Bohringer et Philippe Rebbot (155,04 %)
- Les Tuches 3 d’Olivier Baroux (151,45 %)
- Tout le monde debout de Franck Dubosc (84,17 % de rentabilité)
- Mademoiselle de Joncquières d’Emmanuel Mouret (79,96 %)
- Le Grand bain de Gilles Lellouche (78,28 %)
- La Ch’tite famille de Dany Boon (73,07 %)
- Le Jeu de Fred Cavayé (71,54 %)
- Taxi 5 de Franck Gastambide (62,47 %)
- Première année de Thomas Lilti (57,49 %)
- Les Vieux Fourneaux de Christophe Duthuron (55,77 %).
À noter que Le Film Français s’est aussi penché sur les films les moins rentables, aidés d’un budget de plus de 15 millions d’euros. On retrouve ainsi, en dessous des 25 % de rentabilité Les Aventures de Spirou et Fantasio d’Alexandre Coffre (5,37 %), Un peuple et son roi de Pierre Schoeller (6,65 %), Les Frères Sisters de Jacques Audiard (8,43 %), Gaston Lagaffe de Pierre-François Martin-Laval (9,97 %) ou encore L’Empereur de Paris de Jean-François Richet (12,82 %).
