Teaser : Wolfenstein II promet de faire fureur

Publié le par Benjamin Benoit,

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La suite du reboot de cette série culte approche, et promet un joyeux massacre de nazis.

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2017 est une année étrangement versée sur le rétro. Nous avons la chance d’avoir une pelletée de remakes, avec des jeux iconiques sur le retour, des vieilles sagas oubliées et des mascottes perdues de vue. Étrangement, le néonazisme est compris dans le package. Wolfenstein II : The New Colossus – qui sortira le 27 octobre sur PC, Xbox One et PS4 – continue ainsi sur la lancée du reboot du studio Bethesda sorti en 2014 (Wolfenstein : The New Order), en nous offrant la possibilité de massacrer des nazis (plein de nazis). Dans Wolfenstein 3D – l’opus sorti en 1992 qui a vraiment lancé la franchise –, Hitler lui-même était d’ailleurs le boss final.
Wolfenstein : The New Order était plus qu’un joyeux défouloir : moins con qu’il n’y paraît, son scénario était plein de nuances. L’intrigue du jeu est une uchronie dans laquelle l’Allemagne nazie a gagné la Seconde Guerre mondiale grâce à une technologie sans pareille, ce qui faisait peser tout le poids de la résistance sur les épaules de ce bon vieux B.J. Blazkowicz. Une franche réussite avec de nombreux niveaux de lecture.
Wolfenstein II sent plutôt bon. Au pire, il devrait être exactement comme son prédécesseur. S’il fait le taf de ce côté-là, c’est déjà gagné (même si on espère quand même un petit truc en plus pour améliorer la formule). Par ailleurs, la promotion du jeu est particulièrement intéressante en soi. L’équipe de Wolfenstein n’hésite pas à faire directement référence à l’actualité… et à titiller volontairement l’alt-right américaine, qui inclut d’authentiques néonazis.

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“Il n’y a qu’un seul côté”, dit ce tweet du compte officiel, faisant référence aux propos de Donald Trump après le drame de Charlottesville. Le président américain avait évoqué de “nombreux côtés” à blâmer dans les violences qui ont causé la mort d’une jeune femme, Heather Heyer, refusant ainsi de désigner les néonazis comme responsables. À la question récurrente “Doit-on casser la gueule à un nazi ?”, Wolfenstein répond : “Ouais ! Sans problème !”