Nikon Film Festival 2018 : les 10 courts-métrages qui ont marqué la rédaction

Publié le par Konbini,

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Avant la clôture des votes du concours, nous avons sélectionné 10 courts-métrages audacieux qui nous ont particulièrement touchés.
Plus de 1 400 films ont été présentés au Nikon Film Festival 2018. Pour cette huitième édition, présidée par l’actrice et réalisatrice Emmanuelle Bercot, le festival de courts-métrages a choisi le thème “Je suis un cadeau”.
Ce sujet restrictif a inspiré au total plus de 1 400 cinéphiles amateurs, étudiants et professionnels. Munis d’une caméra et d’un budget plus ou moins important, les candidats ne pouvaient pas dépasser les 140 secondes de film. Cet exercice peu aisé a au moins eu le mérite de révéler de nombreux talents.
Le Nikon Film Festival vient de retenir 50 finalistes avant la clôture des votes, le 8 février à 23 heures 59. Après cette première sélection, nous avons voulu mettre en avant 10 films qui nous ont touchés.

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#1. Meilleur film d’horreur : Je suis le fil

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Je suis le fil parle d’une couturière qui hérite d’un présent de sa grand-mère défunte. Grâce à son esthétique horrifique et son ambiance pesante, ce court-métrage bien flippant, réalisé à quatre mains, mérite de trouver son public.

#2. Meilleur coup de théâtre : Je suis 10 euros

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Je suis 10 euros s’intéresse à une situation banale entre potes, afin de dénoncer les gros radins toujours là pour squatter les fêtes, mais pas participer. L’énergie légère et captivante du film explose en un malicieux retournement de situation, qui illustre assez bien le plaisir d’offrir.

#3. Meilleure photographie : Je suis 5 heures moins 20 à la piscine

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Petite musique paradisiaque, décor pop, univers enfantin… Je suis 5 heures moins 20 à la piscine met la banane avec ses couleurs vitaminées. Parfait pour se réchauffer.

#4. Meilleur décor : Je suis utile

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Pour la deuxième fois, Sarah Hafner participe au Nikon Film Festival. Sa patte lumineuse, légère et inspirée nous manquait. Le concept du cadeau, ici humanisé, porte un regard ironique sur notre société individualiste et consumériste. Je suis utile est présenté dans un format carré rappelant étrangement l’univers de Wes Anderson.

#5. Le plus poignant : Je suis un beau dessin

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De la bonne ambiance au malaise, il n’y a qu’un pas. Je suis un beau dessin se met à la place d’un enfant qui ne possède pas encore les mots pour dire les choses. Sage et discret, il va se servir de ses crayons de couleur pour dénoncer l’intolérable vérité à ses parents.

#6. Meilleur message : Je suis Cendrillon de Damas

Le thème du cadeau est ici exploré dans ce qu’il a de plus sombre : l’esclavage, l’une des plus grandes atrocités de la guerre en Syrie. Derrière ce titre poétique qui attise la curiosité, Je suis Cendrillon de Damas est en fait le prequel du premier film de Salah Issaad pour le Nikon Film Festival.

#7. Meilleur drame : Je suis un tableau

Je suis un tableau porte un regard touchant sur la vieillesse et serre très fort la gorge. Délicat et terrassant, l’acteur et réalisateur Yohann Sfez (aperçu notamment dans Ricky de François Ozon) s’est donné la mission d’expliquer avec subtilité toute la complexité de la maladie d’Alzheimer.

#8. Meilleur film de SF : Je suis normal

Digne d’un épisode de Black Mirror, Je suis normal raconte l’histoire d’un jeune adulte subissant un traitement médicamenteux censé le “guérir” de son homosexualité. Une invitation puissante à la tolérance.

#9. Meilleure comédie : Je suis un don…

Presque plus efficace que n’importe quel spot de sensibilisation, Je suis un don… fonctionne comme une petite leçon sur le don d’organes. À la fois film de genre et comédie, il mérite bien sa place parmi les 50 finalistes.

#. 10 Meilleure romance : Je suis une fleur

On retiendra de cette compétition sportive complètement barrée le coup de foudre rafraîchissant entre deux adversaires. De la performance à la romance, il n’y a qu’un pas.
Cet article a été écrit dans le cadre d’un partenariat avec Nikon.