Marion Maréchal-Le Pen pense à arrêter la politique, et c’est tant mieux

Publié le par Théo Mercadier,

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La nièce de Marine Le Pen ne supporte plus la rivalité avec Florian Philippot, et a commencé à passer des entretiens d’embauche. Too bad ! 

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À seulement 27 ans, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’aura pas fait long feu. Dans son édition du 5 avril, Le Canard enchaîné révèle que Marion Maréchal-Le Pen songe le plus sérieusement du monde à arrêter la politique : « Elle ne supporte plus le pouvoir sans partage de Florian Philippot », explique ainsi le palmipède, renseigné directement par les plus proches fidèles de la nièce de la présidente du FN.

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Oh bah non Marion, ne pars pas, ou alors emmène moi avec toi ! Ou pas.

Trop dure, la compétition dans les hautes sphères du parti pour y imposer sa ligne politique d’un autre âge. Trop sèches, les « réprimandes de sa tante chaque fois qu’elle publie une tribune ». Insupportables, « les interdictions de participer à des émissions de télévision ». Pauvre petite. C’est bien simple, la parole de Marion Maréchal-Le Pen serait d’après elle systématiquement verrouillée et masquée.

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La benjamine de l’Assemblée nationale se plaint donc de ne pas jouir de l’espace suffisant pour exprimer en toute sérénité ses fulgurances rétrogrades sur l’avortement (dont il faudrait limiter le remboursement), l’homosexualité (qu’elle lie à la polygamie) ou les féministes (ces « ringardes »). Un discours d’extrême droite bien hardcore, à l’ancienne, incompatible avec la « dédiabolisation » cosmétique du FN prétendument défendue par le tandem Marine Le Pen/Florian Philippot . Le problème pour Marion, c’est que c’est eux les chefs. Bref, le « caporalisme du parti » décrit par Le Canard aura probablement eu raison d’elle d’ici quelques mois.

« Tu vas quand même pas travailler chez Carglass ! »

Avant de partir et d’éteindre le lumière de ses bureaux de députée du Vaucluse et de présidente du groupe FN au conseil de la région Paca, la nièce de Marine Le Pen a pris soin de préparer son avenir. D’après Le Canard enchaîné, elle « s’entretient avec des chasseurs de têtes et se rend à des entretiens d’embauche », comme Madame Tout-le-Monde quoi. Des plans de carrière revus à la baisse et pas forcément du goût de ses amis, à commencer par Philippe de Villiers, à qui l’on est forcés de reconnaître une certaine honnêteté dans le propos : « Tu ne vas quand même pas aller travailler chez Carglass ! »

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Pas folle, MMLP se donne tout de même un peu de temps avant de graver dans le marbre cette décision sans retour. La deadline de cette intense réflexion ? Le 7 mai au soir. Bah oui, si Tata venait à gagner la présidentielle, ça serait quand même trop bête de claquer la porte alors qu’on peut espérer gratter une petite place confortable sous les dorures d’un ministère, et ce malgré l’objection de Marine Le Pen à cette idée. À la tête du FN alors ? C’est ça ou Carglass.

Et parce que chez Konbini on se soucie de son épanouissement personnel, on lui propose une petite liste de jobs qui lui iraient à merveille :

  • Animatrice de MJC à Sarcelles ;
  •  Leadeuse d’un groupe de Femen en Russie ;
  • Aide-soignante dans une clinique spécialisée dans les IVG ;
  • Stagiaire pendant un an à la Licra ;
  • Fabricante de chars pour la Gay Pride ;
  • Porte-parole de Ni Putes ni soumises ;
  • Intérimaire au Haut commissariat aux réfugiés de l’ONU ;
  • Conseillère au Planning familial ;
  • À peu près tout ce qui implique une once d’humanisme bienveillant, en fait.

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