En effet, dans l’État du Gujarat, à l’ouest de l’Inde, les autorités locales ont récemment prononcé l’interdiction de jouer à ce type de jeux, sous prétexte qu’ils favoriseraient les comportements et les « traits violents ». Un ordre daté du 6 mars déclare ainsi :
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« À cause de ces jeux, l’éducation des enfants et des jeunes est affectée et cela influe sur leur comportement, leurs manières, leurs propos et, d’une manière générale, sur leur développement personnel. »
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Bien heureusement, les adolescents détenus ont été rapidement libérés, non sans avoir reçu un avertissement. Le plus étrange dans cette affaire est que Fortnite, le principal concurrent de PUBG, n’a pas été censuré par la police du Gujarat.
Pourtant, les deux titres, s’ils n’ont pas les mêmes éditeurs, ont été soutenus pour leur lancement en Asie par le géant chinois de l’Internet, Tencent, une entreprise multinationale qui est d’ailleurs le second actionnaire respectif de Bluehole (PUBG) et d’Epic Games.
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Peut-être est-ce le graphisme cartoonesque et non sanglant de Fortnite qui a permis au jeu d’éviter plus simplement les différentes censures locales. En tout cas, ni l’éditeur de PUBG ni celui de Fortnite n’ont pour l’instant fait de déclaration.
