Soulignons qu’il ne s’agit pas d’une décision émanant du gouvernement. En effet, la secrétaire d’État en charge de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a réagi à cette tribune en déclarant que ce choix était « problématique », puisqu’il n’était pas le fruit d’une réflexion gouvernementale :
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« On ne peut pas décider de son propre chef ce que l’on va enseigner ou pas, quelle qu’en soit la raison. […] Mais je pense que si le débat doit être porté par des grammairiens et des grammairiennes, il peut l’être évidemment. »
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D’un point de vue personnel, Marlène Schiappa a déclaré ne pas être favorable pour l’instant à l’introduction de l’enseignement de l’écriture inclusive dans les écoles. Interrogée sur France Culture à ce sujet, la secrétaire d’État a été précautionneuse :
« On peut avoir le débat sémantique de la place des femmes dans le langage sans en faire l’alpha et l’oméga du débat de l’égalité entre les femmes et les hommes à notre époque. »
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