« Je n’ai pas d’autre choix »
Cependant, le chef d’État a subitement fait volte-face, expliquant que les documents ne seraient finalement pas tous rendus publics :
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« Je n’ai pas d’autre choix, aujourd’hui, que d’accepter qu’on les étudie plutôt que de permettre une atteinte potentiellement irréversible à la sécurité de notre nation. »
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Il a donc accordé six mois aux services secrets pour qu’ils prouvent la nécessité de garder ces documents secrets, ajoutant qu’« au terme de ce délai, [il] ordonnerai[t] la publication de toutes informations dont les services n’auront pas pu démontrer » qu’elles devaient être tenues secrètes. En tout, 2 900 documents ont bel et bien été rendus publics sur le site des archives, mais 200 autres, au contenu dit « sensible », sont encore tenus secrets. De quoi continuer d’alimenter les soupçons de complot.
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