« Un bon début »
La question d’un plafonnement des très hauts salaires n’est pas nouvelle. Les arguments pour la décrédibiliser sont bien connus : l’incompatibilité supposée avec la Constitution, le « marché mondial des grands patrons » qui donnerait lieu à une fuite des talents à l’étranger en cas de législation, la pression immense de la responsabilité face à des entreprises parfois au bord de la faillite, etc.
Ces personnalités jugent au contraire qu’une telle mesure serait bonne pour la France, son image et le climat social qui y règne, et que le gouvernement pourrait tout à fait trouver les moyens de rendre constitutionnelle ce plafonnement – sans préciser comment. Quant au nombre choisi, 100 Smic, ces signataires jugent qu’il est encore trop important. Mais, disent-ils, « c’est un bon début ».
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