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Ce qu’on a retenu de la Fashion Week de Lagos

On vous fait un petit compte rendu subjectif.

Gert-Johan Coetzee A/W18 @safashionweek #gertjohancoetzee #alwayswinning

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Pour cette LFDW 2017 (comprendre Lagos Fashion and Design Week), le public s’est fait plus fourni au fil des jours. Les meilleurs stylistes de toute l’Afrique sont venus présenter leurs collections printemps/été 2018, et autant vous le dire, il y a du bon et du très bon.

Nos chouchous

C’est le troisième jour qui aura dépassé toutes nos attentes. 15 défilés de créateurs et un runway show spécial de Maybelline. On y a trouvé une grande variété en matière de styles : des collections pour homme "genderless" de Maxivive, à la féminité frivole mise en avant par Clan.

Clan

L’objectif des stylistes de Clan est de produire des classiques intemporels, qui ne se démodent jamais donc. Force est de constater qu’ils n’ont pas dévié de ce mot d’ordre avec leur nouvelle collection. Ils y ont simplement ajouté une petite touche de piquant, avec des pièces plus provocantes et féminines. Le mouvement avait été parfaitement pensé, et le public est resté coi devant les mannequins qui défilaient.

(© Kola Oshalusi/Insignia)

Orange Culture

Orange Culture est une marque qui aime casser les codes. Au-delà des fringues, leurs défilés sont un spectacle à part, et faire plaisir au public fait partie de leur ADN. Pendant le défilé, les mannequins, tous masculins à l’exception d’une femme, ont montré la grâce androgyne des productions de la marque, conjuguant simplicité et audace.

(© Kola Oshalusi/Insignia)

Sisiano

La collection onirique de Sisiano est clairement une de nos préférées. Le styliste ne s’est pas éloigné de ce style qui fait sa marque de fabrique : silhouettes gracieuses, tout en volumes aériens. Un succès.

(© Kola Oshalusi/Insigna)

Tiffany Amber

Avec son défilé énergique appelé Culture, on a compris que Tiffany Amber n’était pas venu à la LFDW pour plaisanter. Mélangeant styles traditionnels et modernes, chaque pièce de la collection était à se damner : la grâce de la soie, rehaussée avec des plumes et des paillettes, se fera une place dans toutes les garde-robes.

(© Kola Oshalusi/Insigna)

Mai Atafo

Les habits conçus par Mai Atafo sont faits pour l’homme, dans sa vie de tous les jours. Entre le smart et le casual, des habits qui conviendront à tous les hommes au quotidien.

(© Kola Oshalusi/Insigna)

Andrea Iyamah

Andrea Iyamah nous a laissés scotchés. Trois collections ont été présentées au cours du même défilé : les maillots de bain, le prêt-à-porter et les robes de mariées. Une fusion incroyable, le mélange entre prêt-à-porter et les maillots de bain évoquant des paysages de désert. Tandis que la robe de mariée représentait le clou du spectacle.

(© Kola Oshalusi/Insigna)

Ce qu’on a retenu du quatrième jour

Le dernier jour de la LFDW 2017 ne nous a pas déçus. On a vu une grande variété de stylistes ayant chacun apporté sa pierre à l’édifice.

Kenneth Ize

En parlant de fusion entre la mode traditionnelle et la mode moderne, on vous présente Kenneth Ize qui crée de magnifiques silhouettes à l’aide de tissus traditionnels.

(© Kola Oshalusi/Insigna)

Gert Johan Coetzee

Ça fait longtemps qu’on vous dit que Gert Johan Coetzee transforme les femmes nigérianes en princesses mais, pour son premier défilé de la LFDW il a montré une nouvelle facette de son talent.

(© Kola Oshalusi/Insigna)

Christie Brown

Premier défilé à la LFDW également pour cette styliste. Christie Brown nous a proposé des looks assez classiques, plutôt sérieux même.

(© Kola Oshalusi/Insigna)

Onalaja

Les looks très près du corps d’Onalaja amènent leur part de fragilité et de féminité sur les podiums. Adaptées aux soirées chic, ses tenues sauront toujours faire l’effet désiré.

(© Kola Oshalusi/Insigna)

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Evil dictator of taste