The Peacock Society : ces artistes que vous ne connaissez peut-être pas

Dans un festival, il y a les artistes programmés qui nous font sortir la carte bleue sans aucune hésitation, ceux qui nous plaisent bien mais que nous aimerions mieux connaître, et ceux dont on n’a jamais entendu parler. Du coup, Konbini vous a préparé une petite sélection de ces artistes qui méritent de sortir de l’ombre et que vous devez aller applaudir. Aujourd’hui : le Peacock Society, le 12 et 13 juillet à Paris.

Peacock

Hot Natured

Hot Natured n’est pas un mais quatre DJs, et pas des moindres : Jamie Jones, Lee FossLuca C et Ali Love qui forment eux-mêmes le duo Infinity Ink. Trois Anglais pour un Américain, ce cocktail deep house efficace sera simplement la meilleure façon de se mettre en jambe, le verre dans une main, la seconde dans les airs.

Apollonia

De la même manière que Hot Natured, derrière Apollonia se cache trois DJs… français ! Cocorico, la deep techouse ce n’est plus uniquement pour les autres, et Dyed Soundorom, Dan Ghenacia et Shonky prouvent bien que non, la France n’est plus à la ramasse.

Cesar Merveille & Maayan Nidam

Voilà un autre duo qui représente bien l’amitié franco-allemande : la jolie Maayan Nidam aussi incasable que talentueuse et Cesar Merveille, un Français à Berlin aux styles house, techno et funk. Entre le label de Luciano (Cadenza), le label Perlon et Wolf+Lamb, leurs projets sont tout aussi ecléctiques que leurs sets peuvent l’être. Tout dépend donc de l’ambiance, du coup on vous conseille d’être chauds.

Bambounou

Artiste français que vous avez déjà pu voir passer chez Sound Pellegrino, ClekClekBoom ainsi que la filière du label de Modeselektor (Monkeytown) 50Weapons, Jéremy Guindo-Zegiestowski n’est pas un marrant. Productions qui tirent vers une noirceur anglaise, techouse breakée teintée de percussions africaines, Bambounou est l’un de ces jeunes artistes au potentiel immense qui, pour sûr, mettra le Peacock à genoux.

Shed

Platiniste allemand qui cultive un certain mystère, Shed a ses racines plantées dans la techno berlinoise. Le garçon a d’ailleurs produit deux albums sur Ostgut Ton, label affilié à la “church” de Berlin, le Berghain. Techno, certes, mais Shed n’oublie pas les synthés house qui adoucissent et colorent le métal qui la compose. Du grand art.

Ça y est, vous êtes prêts ? Rendez-vous là-bas.

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Geek invétéré de musique, amateur de vidéos pourries ; skater du dimanche et main gauche de Johnson De Christensen.

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