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Archive for the ‘MUSIC’ Category:

LOST TAPE #6 : Black Atlass

LOST TAPE, s’il faut encore faire les présentations, est une série vidéo musicale signée Konbini. Il s’agit de sessions filmées en one-shot sur une caméra VHS. Pour le sixième épisode, Black Atlass – un jeune compositeur Montréalais récemment signé chez Fools Gold – la joue simple.

Dans les ombres du bar Le Cinquante, un piano et une voix, celle d’Alex Fleming, pour un morceau sobrement nommé ”Paris”. Ça se passe ici :

Retrouverez plus de K7 VHS sur la page Facebook de LOST TAPE !

“Salad Days” : Mac DeMarco le langoureux

Mac DeMarco, joyeux rockeur aux airs ahuris et aux sonorités amoureuses, a dévoilé son nouvel album, Salad Days, le 1er avril. Sans blague, depuis hier, le disque tourne en boucle dans nos enceintes. Écoutez.

Mac-DeMarco-Salad-Days

Il n’est plus à présenter, après deux superbes albums livrés en 2012 : Rock and Roll Night Club et 2, l’ami de Montreal est de retour avec Salad Days, un projet qui s’inscrit de toute évidence dans la lignée des deux précédents. Dans la lignée du bon goût, déjà, mais aussi dans celle de l’expérimentation, car Mac DeMarco, c’est d’abord un bricoleur qui, à la recherche de nouvelles sonorités, pousse son délire toujours plus profondément.

Salad Days est lent et langoureux, joyeux et amoureux. On sent que Mac sillonne les routes depuis un bon bout de temps, loin de chez lui, loin de Kiki, sa petite amie qu’il aime porter sur ses épaules quand elle le regarde discrètement jouer ses lives depuis les coulisses. Concernant Salad Days, il faudrait parler de la première partie de l’album, quatres beaux morceaux pour une balade posée sur l’honnêteté et des accords qui glissent avec aisance. La même aisance avec laquelle ils sont joués, ces accords; à la coule. Les choeurs de “Salad Days”, le morceau, nous baladent sans problème, où tu veux, quand tu veux. Coupés par des “sexy”, des “shit” ou des “yeah” lâchés avec une insolence sensuelle, on arrive au morceau “Let Her Go”, une belle chanson en toute simplicité qui traite de l’honnêteté dans le couple.

Tell her that you love her / if you really love her / But if you are just ain’t sure / Let her know

Salad Days est aussi la porte ouverte à quelques expérimentations facilement remarquables : il y a des synthétiseurs ! Sur le superbe “Passing Out Pieces” par exemple, dévoilé il y a déjà quelques semaines, mais aussi sur “Chamber Of Reflection”, peut-être la meilleure chanson de l’album. Personne ne fait ça aujourd’hui, c’est là qu’on reconnait le Mac.

Soyez-en sûrs, DeMarco commence à peine à vous surprendre.

Écoutez Salad Days sur Spotify :

BONUS : Regardez Mac DeMarco jouer ”Freaking Out The Neighborhood” avec ses musiciens, pour une LOST TAPE filmée dans les bureaux de Konbini. Sexy Rock’n'roll !

Vous pouvez acheter l’album sur Itunes, Amazon, ou le vinyle chez Captured Tracks.

Video : le splendide hommage à Johnny Cash par La Blogothèque

Plantons rapidement le décor : Johnny Cash enregistre douze titres en deux sessions en 1981 puis en 1984 à Nashville. Douze titres jamais publiés et même oubliés dans les archives familiales. Son fils, qui a retrouvé l’enregistrement dans les affaires de son père il y a maintenant deux ans, juge alors bon de le sortir de l’oubli et d’en faire le quatrième album posthume de l’américain Out Among The Stars - sorti ce mardi.

Pour fêter ça, La Blogothèque a eu l’idée de rassembler trois artistes dans le désert californien en hommage à l’un des meilleurs chanteurs de tous les temps. On y retrouve l’ancien membre du groupe Fleet Foxes Father John Misty, le groupe de Los Angeles Local Natives et le chanteur de The Killers Brandon Flowers.

C’est tout simplement un petit bijou.

LOST TAPE #5 – Danny Brown en freestyle éclair

LOST TAPE #5 : Danny Brown. LOST TAPE est une série vidéo musicale signée Konbini. Il s’agit de sessions filmées en one-shot sur une caméra VHS vintage. Faites comme si vous aviez retrouvé une cassette perdue du groupe ou de l’artiste invité dans un placard poussiéreux. Pour ce cinquième épisode c’est Danny Brown qui s’y colle.

L’hybride de Détroit était de passage à Paris en ouverture de son Old Danny Brown Tour. Avant de monter sur la scène du Trabendo pour faire transpirer les kids à coup d’ad libs devastateurs, Danny  lâche un freestyle plein axe sur une instrumentale pile dans ses cordes.

Ou comment tuer une production en moins d’une minute. Bruh Bruh !!!

)

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Le clip très funky de Chromeo pour “Come Alive”

Il y a quelques semaines, on vous parlait du nouveau single de Chromeo intitulé “Come Alive” en featuring avec le producteur de pop américain Toro y Moi.

Aujourd’hui, le duo canadien a dévoilé un clip vidéo très funky pour ce titre – on y voit notamment Toro y Moi passer la serpillière en chantant. Rappelons que les deux comparses seront bientôt de retour avec un nouvel album qui a déjà trouvé son titre, White Women.

Un péplum punk goût Tropico

Parlons punk. Non mieux, punk des Tropiques. Skategang, encore absent des NRJ Music Awards a dernièrement publié le clip de  Péplum, titre issu de leur K7 Freya Police. Le clip tourné en VHS ne parle ni déluge gargantuesque, ni bataille de perses mais plutôt fraternité, raisins et Tropico. Les 2.32 min de mecs en péplos - “tunique” en grec - sont réalisées sans trucages.

Qui sont-ils ? Paul, le batteur surnommé Speedy Vitesse est membre de la Secte du futur, Maxime, bassiste est un producteur connu dans le milieu et joue au sein du groupe Youth Avoiders. Quant à Mathis, guitariste il fait parti du groupe parisien punk pop-rock Jeanne & Olivier. Pour l’histoire, ce gang de musiciens fans de Tropico frais et de feu d’artifice, a emprunté son nom à un film de skateboard où se croisent Sherilyn Fenn et les Red Hot Chili Peppers. Voilà.

MØ dévoile le clip de “Don’t Wanna Dance”

Ambiance pop électronique avec MØ, la jeune artiste venue du froid (plus précisément du Danemark) qui nous présente un clip vidéo pour habiller son nouveau single.

Intitulé “Don’t Wanna Dance”, le titre en question est le premier single officiel de la jeune artiste. D’ailleurs ce visuel amorce le premier album de la scandinave, No Mythologies To Follow, à paraître le 24 février prochain.

Daft Punk : de 1995 à 2007, 20 live et DJ set à écouter

A l’occasion du triomphe des Daft Punk aux Grammy Awards, retour sur une vingtaine de live et DJ set des Daft Punk, de 1995 à 2007. Si vous n’avez pas une trentaine d’heures devant vous, n’hésitez pas à mettre cet article en favori : vous y reviendrez souvent.

Des pochettes de Daft Punk (http://coverscoverscovers.tumblr.com/)

Illustration parfaite du phénomène French Touch, les Daft Punk ont toujours su, au gré de leur carrière, rendre leur public dingue. D’un petit set en 1995 au Pays-Bas dans la ville de Apeldoorn à Las Vegas en 2007, le duo originaire de Versailles a parcouru un long chemin : trois albums studio, deux albums live et treize clips réalisés, entre autres, par Michel Gondry, Spike Jonze, Roman Coppola et Kazuhisa Takenouchi.

Pour télécharger un live ou un DJ set, il vous suffit simplement de cliquer sur le lien “télécharger” : vous accéderez alors à une page Zippy Share.

  • 14 novembre 1995 : live à Apeldoorn, Pays-Bas

Quatre ans après la création de la formation rock Darlin avec Laurent Brancowitz (futur membre de Phoenix), Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo sont déjà derrière Daft Punk. 1995, c’est l’année où le duo sort son premier maxi Da Funk / Rollin’ & Scratchin’ qui se répand progressivement dans les clubs européens. Dans les mois qui suivent, Thomas Bangalter crée son label, Roulé.

Tracklist :

  1. Chemical Brothers – Life Is Sweet (Daft Punk Mix) (CHEMST2)
  2. Thomas Bangalter – Outrun (ROULE 301)
  3. DJ Sneak – Show Me The Way (HS170)
  4. Lil’ Louis – French Kiss (LL-01)
  5. Thomas Bangalter – Ventura (ROULE 301)
  6. Drexciya – Water Walker (SVE-3)
  7. Joey Beltram – Energy Flash (MS-16)
  8. Bizz O.D. – I’m Coming Out Of Your Speakers (FIM 068)
  9. DJ Sneak – Disco Erotica (CAJ 220-1)
  10. Dave Clarke – Zeno Xero (Bush1012)
  11. Fade II Black – In Sync (NWKT 12)
  12. Sluts’n'Strings & 909 – In Your Pretty Face… (12 CHEAP 08)
  13. Thomas Bangalter – Roulé Boulé (ROULE 301)
  14. Inner City – Big Fun (KMS 015)
  15. Trackhead Steve – Come On Man (RR723)
  16. Romanthony – I Feel It (2000) (BM-011)
  17. Daft Punk – Da Funk (soma 25)

La même année, on retrouve, à visages découverts, Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo dans un reportage réalisé par Canal +. La chaîne les a suivis jusqu’à Londres :

  • 26 mai 1996 : Daft Punk dans le Wisconsin 

Le 26 mai 1996, les Daft Punk font une excursion dans le fin fond du Wisconsin pour un festival qui dure trois jours. Son nom ? Le Even Further, produit par Drop Bass Network. L’affiche met le duo français en haut à droite. Il en résultera un set live aujourd’hui culte auquel a assisté Neil Strauss, journaliste au New York Times.

Dans un article du 28 mai 1996, ce dernier écrit :

“Il pleuvait tous les jours. Cependant, les ravers dansaient dans des tentes boueuses près de leurs DJs favoris (Frankie Bones, ESP  Woody McBride, Scott Hardkiss, Apollo, Mixmaster Morris), et étaient émerveillés par la manière dont Daft Punk et Laura Grabb jouaient leur mixture electro en live.”

  • 24 janvier 1997, à Glasgow 

Trois jours avant la sortie de Homework, Daft Punk fait un détour par l’Écosse, à Glasgow.

Tracklist :

  1. Daft Punk – Daftendirekt
  2. Daft Punk – WDPK 83.7
  3. Michael Jackson – Billie Jean
  4. Dj Funk – Work It
  5. Armando – Radical Bitch
  6. Kenlou – What a Sensation
  7. Cassius – Foxxy Lady
  8. Cassius – Foxxy Lady
  9. St Germain – Alabama Blues
  10. Dj Deeon Debo – In The House (Dancemania)
  11. Giorgio Moroder – What A Night
  12. Giorgio Moroder – What A Night
  13. Stevie Wonder – All I Do
  14. Giorgio Moroder – What A Night
  15. Giorgio Moroder – What A Night
  16. Armand Van Helden – Funk Phenomena
  17. ? – ?
  18. Gusto – Disco’s Revenge
  19. ? – ?
  20. Daft Punk – Rollin’ & Scratchin’
  21. Robert Hood – The Pace (sample)
  22. ? – ?
  23. Ruffneck – Everybody Be Somebody
  24. Green Velvet – Fake And Phoney
  25. Thomas Bangalter – Ventura
  26. Nicole – Runnin’ Away (Todd Edwards Remix)
  27. Jammin Gerald – Move It (sample)
  • 2 mars 1997 pour la BBC
Deux heures de “Essential Mix” pour la plus grande radio du Royaume-Uni, voilà ce que propose Daft Punk à la BBC au début du mois de mars 1997. Le duo invoque Armand Van Helden, Jammin Gerald et même Martin Luther King : son légendaire “I have a dream” rencontre les rêves house de la French Touch.
Tracklist :
  1. Daft Punk – Wdpk Essential Intro (Daft Trax)
  2. Paul Johnson – Summer Heat” (Peacefrog)
  3. Armand Van Helden – “Funk Phenomena [Dope Mix])” (Henry Street)
  4. CZR – “Chicago Southside” (IHR)
  5. Unknown – “Git Down Saturday” (Dance 6)
  6. Remix Delux #1 – “Dee’s Knots” (Remix Delux)
  7. Parris Mitchell – “Ghetto Shout Out” (Dance Mania)
  8. Daft Punk – “Teachers” (Daft Trax/Virgin)
  9. Martin Luther King – “I Have A Dream” (20th Century)
  10. The Godson EP – “Drum Patterns & Memories” (K.D.J)
  11. Jammin Gerald – “Get The Ho’94? (Dance Mania)
  12. DJ Attack – “Da Way U Work” (U.C)
  13. Thomas Bangalter – “Spinal Beats” (Roule)
  14. Thomas Bangalter – “Spinal Scratch” (Roule)
  15. Tha West Siders – “Waxscratch Trax” (Dance Mania)
  16. Fantom – “Faithfull [Prassay Mix]” (Source)
  17. Fantom – “Faithfull [Original]” (Source)
  18. Fantom – “Faithfull [Da Cracy Mix]” (Source)
  19. I:Cube – “Disco Cubizm [Daft Punk Mix]” (Versatile)
  20. Daft Punk – “Rock ‘n’ Roll” (Daft Trax/Virgin)
  21. DJ Hyperactive – “Chicago” (Contact)
  22. Daft Punk – “Oh Yeah” (daft Trax/Virgin)
  23. Cajmere – “Only 4 U” (Cajual)
  24. Trankilou – “Champagne” (Kif S.A)
  25. Unknown – “And da Beat Goes On” (Dance 6)
  26. DJ Funk & Gerald – “Hold Up” (Universal Funk)
  27. Ween – “Freedom Of ’76 (Flying Nun)
  28. Zdar + Boombass – Foxy Lady” (Cassins)
  29. Gusto – Disco’s Revenge” (Bumble Beats)
  30. DJ Deeon – Deeon Doez Disco” (Dance Mania)
  31. Sweet – Somebody’s Watching” (white label)
  32. Da Mongoloids – Spark Da Meth” (Strictly Rythm)
  33. Roller Rink 2000 – Shining” (Kumba)
  34. Roy Davis Jr – Gabrielle” (Large)
  35. Robert J. Hairston – Preacher Man” (white label)
  36. Daft Punk – Around The World [Motorbass Mixs])” (Daft Trax/Virgin)
  37. Kenny Dixon Jr – U Can Dance If You Want 2 (K.O.J)
  • Le 11 février 1997 à Chicago 

Dans la continuité de leur périple américain, les Daft Punk passe du Wisconsin boueux à la ville de Chicago. Et c’est pour la Route 66 Roller Skate Rink organisé par Dust Traxx.

Tracklist :

  1. Daft Punk – Teachers
  2. Jedi Knights – Big Knockers
  3. Cheek – Venus (Sunshine People) (DJ Gregory Remix)
  4. Fantom – Faithfull (Prassay Mix)
  5. DJ Sneak & Armand Van Helden – Psychic Bounty Killaz
  6. DJ Deeon – Extacy
  7. Lemon 8 – Model 8
  8. Le Knight Club – Santa Claus
  9. Woody McBride – Dr. J
  10. Basement Jaxx – Fly Life
  11. DJ Sneak – Disco Erotica
  12. Romanthony – Testify #2 (Soul Vamp)
  • Le 1er juin 1997 à la NRJ Party 

Six mois après la sortie de son premier album Homework, Daft Punk fait la tournée des radios. Avant Skyrock et Fun Radio, le groupe passe par NRJ et sa Tribal Party. Résultat, 1 heure et 40 minutes de musique dont vous pouvez retrouver la setlist sous la vidéo YouTube.

  • Le 9 août 1997 à Montpellier pour le Festival Borealis

Et la tournée française ne fait que commencer. Au premier jour du mois d’août et avant que le groupe n’aborde les 40 dates de sa tournée internationale, Daft Punk passe par Montpellier dans le cadre du festival Borealis.

Tracklist :

  1. Daft Punk – Musique
  2. Daft Punk – Short Circuit
  3. Daft Punk – Da Funk
  4. Armand Van Helden – Ten Minutes of Funk Mix
  5. Daft Punk – Rolin’ & Scratchin’
  6. Daft Punk – unkown live track
  7. Daft Punk – unkown live track
  8. Daft Punk – Burnin’
  9. Daft Punk – Around the world
  • Daft Punk pour Skyrock en novembre 1997

En 1996, Skyrock met fin à une programmation « dance, pop, rock et contemporain ». La radio opère un changement vers  le rap et le r’nb. Pour autant, les Daft Punk s’invite en 1997 alors que Skyrock est en pleine phase de transition. Le duo va leur apporter sur un plateau près de 50 minutes de son avec une introduction qui sonne comme une dédicace au chemin risqué qu’emprunte alors Skyrock.

Tracklist :

  1. Intro By Unknown Artist
  2. The Boss (Maw Album Mix) – By The Braxtons
  3. The Way (Secret Ingredients Mix) – Global Communication
  4. >Disco Erotica – Dj Sneak
  5. You Can’t Hide From Your Bud – Sneak
  6. <Burnin’ – Daft Punk
  7. Renegade Master (Extended Original Mix) – Wildchild
  8. The Funk Phenomena – Armand Van Helden
  9. Jump To My Beat – Wildchild
  10. Mixx 1 – Dj Funk
  11. Somebody Knew – Rick Garcia
  12. Santa Claus – Le Knight Club
  13. Throw – Paperclip People
  14. Xtc Part 2 A1 – Dj Funk
  15. Belo Horizonti – The Heartists
  • 1998, novembre 1998 pour Fun Radio 

1 heure de son pour Fun Radio, voilà le topo pour ce DJ set de Daft Punk à Fun Radio. Trois ans plus tard, ils seront aux mains de Max et de sa radio libre pour une interview particulièrement particulière. A écouter ici.

    • 31 décembre 1998 pour une Special Edition Hot Mix

Tracklist :

  1. Daft Punk – Wdpk 199 Greetings (Daft Trax)
  2. Bassment Jaxx – Rendez Vu (Xl Recordings)
  3. Mike Delgado – Upstairs Lounge (Henry Street)
  4. -Daddy’s Favourite – I Feel Good Things For You’ (Go Beat)
  5. Whirlpool Productions – Disco To Disco (Original Album Mix) (Sum)
  6. Lonnie Liston Smith – Garden Of Peace (White Label)
  7. Artist Unknown – The Death Of Jack (Accapella) (Dj Essentials)
  8. Artist Unknown – In The Beginning (Accapella) (Dj Essentials)
  9. Joe Smooth – The Promised Land (Dj International)
  10. First Choice Vs Johnnick – Player (White Label)
  11. Todd Edwards – Mantra (Ultra)
  12. Brandi & Monica – The Boy Is Mine (Remix) (White Label)
  13. Forget About The World – Gabrielle (Daft Punk Mix) (Go Beat)
  14. First Choice Vs Johnnick – Player (Remix) (White Label)
  15. Joe Smooth – The Promised Land (Radio Mix) (Dj International)
  16. R&B Accapellas – Is It Good To You (White Label)
  17. Stardust – Music Sounds Better With You (Roule)
  18. Stardust – Music Sounds Better With You (Bibi & Dimitri’s Mix) (Roule)
  19. Scott Grooves – Mothership Reconnection (Daft Punk Mix) (Soma)
  20. Alan Braxe – Vertigo (Thomas Bangalter’s Virgo Edit) (Roule)
  21. Beastie Boys – Intergalactic (Alan Braxe Mix)’ (White Label)
  22. Bassment Jaxx – Red Alert (Xl Recordings)
  23. The Bucketheads – The Bomb (Henry Street)
  24. Artist Unknown – Got Myself Together (White Label)
  25. Nick Holder – Greatest Dancer (Remix) (K7)
  26. Daddy’s Favourite –  I Feel Good Things For You (Alan Braxe Mix 2) (Go Beat)
  27. Spiller – Batacuda (Peppermint Jam)
  28. Cheek Venus – Sunshine People (Dj Gregory’s Mix) (Versatile)
  29. Victor Simonelli – Another Seven’ (West Side Records)
  30. Classic Accapellas – My Loletta (White Label)
  31. Cassius – 1999 (Virgin)
  32. Marshall Jefferson – Move Your Body’ (Trax)
  33. Stevie Wonder – Isn’t She Lovely (Motown)
  34. Armand Van Helden – You Don’t Know Me (Ffrr)
  35. Nu Yorican Soul – Runaway (Accapella) (Talkin Loud/Giant Step)
  36. Daft Punk – Revolution 909 (Virgin)
  37. Nu Yorican Soul – Runaway (Armand Van Helden Mix) (Talkin Loud/Giant Step)
  38. Edie Amador – House Music (Yooshi)
  39. Cunnie Williams – Saturday (Peppermint Jam)
  • 20 novembre 1998 à la Grande Halle De La Villette 

Tracklist :

  1. Ellis-D - My Loleatta (Dishapella)
  2. Lonnie Liston Smith - A Garden Of Peace
  3. Indeep - Last Night A D.J. Saved My Life (Acapella)
  4. Stevie Wonder - Another Star
  5. Cassius - Foxxy (Buffalo Bunch Mix)
  6. Joe Smooth - Get Down At The Disco
  7. Cunnie Williams - Saturday (House Version)
  8. DJ Deeon - 2-B-Free (Intro Acapella)
  9. De La Soul - A Roller Skating Jam Named “Saturdays”
  10. Carl Carlton - She’s A Bad Mama Jama (She’s Built, She’s Stacked)
  11. The Backroom Congregation - Sunday Morning
  12. Whirlpool Productions - From: Disco To: Disco
  13. Da Slammin Phrogz - Full Disco Outre
  14. Quakerman - Schlam Me
  15. The Chicago Connection - Dancin’ (Mark Grant’s Mix)
  16. Diana Ross - I’m Coming Out
  • Le 16 octobre 1999 au Headbanger 
  • En 1999 à Ibiza 

  • Le 3 septembre 2001 pour Fun Radio, à l’époque de Max Le Star System 

  • Daft Punk à la Fabric de Londres le 17 décembre 2001

Daft Punk et la Fabric de Londres : deux entités à part entière dans l’Histoire de l’electro. Alors que le duo versaillais vient juste de commercialiser son deuxième album Discovery, il se produit au centre de Londres et abreuve le public de morceaux plus fous les uns que les autres. Demon et son You’re My High en fait partie.

  • Le live complet de Daft Punk au Festival de Coachella le 29 avril 2006

2006 : on est déjà loin de Homework et de Discovery. Human After Hall sort en 2005 et le duo n’en parlera qu’à travers une seule et unique déclaration : « Notre album parle de lui-même ». Un best-of est commercialisé l’année suivante et Daft Punk s’engage sur une tournée internationale : Coachella en avril 2006 devant 35 000 personnes, Pukkelpop en Belgique pour finir à New York et Las Vegas en 2007.

  • Le 8 septembre 2007 à New York 

  • Le 27 octobre 2007 à Las Vegas

  • Le 14 juin 2007 à Paris, Bercy, Alive :

Chroniques australiennes : un Big Day Out rock à Melbourne

Deux jours avant de se rendre au Stade Olympique de Sydney, Konbini était à Melbourne pour couvrir le Big Day Out. On vous raconte notre première journée de festival à l’autre bout du monde. 

big day out

Au Big Day Out, ce vendredi 24 janvier à Melbourne (Crédit Image : Kane Hobbert )

Initié à Sydney en 1992, le Big Day Out est devenu le festival incontournable de l’été en Australie. Cette année encore et malgré des ventes en baisse, le BDO avait choisi de diversifier sa programmation en engageant autant d’artistes rock, rap qu’électro.

L’occasion pour nous d’aller voir ce que pouvait donner tout ce petit monde à 16.000 km de la France.

Première étape : Melbourne

Arrivés dans la deuxième ville australienne en provenance de Paris, le changement est radical. Ici, l’été s’est installé depuis quelques semaines et la ville vient de connaître des records de chaleur (entre 40 et 46 degrés).

Majoritairement présente du côté de Flinders Station, la population active n’hésite pas à se poser dans les jardins publics tandis que les aficionados de tennis se ruent à l’Open d’Australie pour voir le quart de finale qui oppose le suisse Roger Federer au britannique Andy Murray. Victoire du premier, revenu à Melbourne avec des intentions aussi bonnes que les nôtres, dans un autre registre.

Direction le Flemington Racecourse

Après deux jours à sillonner les rues et à écumer les endroits recommandables, le jour J arrive et on doit se rendre au Flemington Racecourse. Là-bas, les premières averses donnent le ton : le festival se fera sous la pluie.

Débarqués sur Epson Road en provenance d’Elizabeth Street, on aperçoit déjà quelques courageux faire la queue devant l’entrée principale, tous soucieux des conditions climatiques à venir. Comme eux, nous devons attendre quelques minutes pour rentrer dans l’antre équestre avant de récupérer nos accès presse au box-office, sorte de mobile-home où les responsables médias nous accueillent. Bracelets au poignet, on rejoint vite l’immense espace alloué aux concerts, où on entend les premières balances sur l’une des deux main-stages.

Sans repères, on décide de suivre les gilets fluo floqués « Photographers » pour rejoindre l’espace média où l’attachée de presse du festival vient nous parler à son tour. De suite, elle engage la conversation (“Oh, tu es de Konbini, c’est ça ?”) avant que d’autres membres du staff nous remercient d’avoir fait le voyage et s’excusent pour le temps pluvieux du matin : “normalement il fait toujours chaud ici, tu tombes mal !”. Elles disaient vrai.

Tame Impala assure, les Hives s’amusent

En début d’après-midi, le soleil commence à faire son apparition quelques minutes avant le concert des Tame Impala, très à l’aise sur l’Orange Stage. (Presque) à domicile, les australiens montent progressivement en puissance, passant d’un trip hippie (“Feels Like We Only Go Backwards”) à des chansons de stade (“Half Full Glass Of Wine”, “Elephant”) qui remuent la foule.

Discret jusque-là, Kevin Parker fanfaronne, arrose le public et exulte sur les amplis des retours. La chaleur est revenue, l’ambiance aussi.

Devant la Red Stage située à quelques hectomètres, c’est un public plus jeune qui attend avec impatience Mac Miller, nouveau héros du rap mainstream nord-américain. Cheveux teints en rose, short aux motifs de l’aussie flag, l’Américain déboule sur la scène, bien lancé par son DJ qui invite les fans à faire un “putain de bruit !”. Et curieusement, il ne faut pas plus de deux minutes à la petite frappe de Pittsburgh pour placer un flot d’insultes anti- féministes, bien loin des innocentes paroles de “Yellow Submarine” qu’il chantonnait en backstage.

(Crédit Image : Olivier Cougot)

Bien plus gentlemen avec les femmes, les Hives font… du Hives en milieu d’après-midi. Déguisée avec des costumes de toreros, la bande de Pelle Almqvist ne ménage pas ses efforts pour servir son front-man, complètement possédé à l’heure du goûter. Orateur hors-pair, Almqvist communie beaucoup avec les festivaliers et s’amuse à leur demander qui a “déjà vu les Hives et la Tour Eiffel”, histoire de leur rappeler l’éloignement de leur pays. Conscient de devoir “remplir les huit minutes restantes”, il se lance dans un monologue et prend un bain de foule, avant d’exploser sur les derniers riffs de “Tick Tick Boom”.

Arcade Fire: Reflektor’s effect 

Moins bavard, Liam Gallagher n’en n’est pas moins sûr de lui au moment de commencer son set à la tête de Beady Eye. K-way sur la taille, mine conquérante, le fan de Man.City n’est pas juste dans sa voix (“Flinck On The Finger”mais semble être dans une forme olympique.

Venu voir ce qu’il restait de la rock star, le public s’emballe quand “Rock & Roll Star” et “Morning Glory” sont évoqués mais ne renient pas les chansons post-Oasis, elles aussi –parfois- efficaces (“Soul Love”, “The Roller”). Contraints de boucler le tout en une heure, les Beady eye ne sortent que des tubes et concluent par une très bonne reprise de “Gimme Shelter”, empruntée aux Rolling Stones.

(Crédit Image : Olivier Cougot)

Une prestation convaincante, mais loin de celle qui va suivre dès 18 heures sur la scène voisine. Ici, tout le monde attend les Arcade Fire qui vont livrer, soyons clairs, le meilleur concert du Big Day Out à Melbourne. Servis par un son dantesque, les auteurs de Reflektor lancent le titre éponyme d’entrée, provoquant des danses frénétiques dans une fosse totalement envoûtée. S’ensuit une démonstration d’une heure trente où sont joués les meilleurs titres possibles, toujours dans des versions savamment remaniées.

Augmentée de quelques percussionnistes qui font sonner “Neighborhood #3″ comme jamais, la troupe sort l’artillerie lourde en début de set (“Joan Of Arc”, “The Suburbs”) et ne baisse jamais de niveau (“No Cars Go”) pour conquérir les âmes présentes.

Vêtue d’une robe aux couleurs psychédéliques, Régine Chassagne (chant/violon) ajoute une touche particulière aux couplets de “Reflektor” tandis que “Sprawl II (Mountains Beyond Mountains)” est accueilli comme un hymne dans l’hippodrome, plein à craquer.

De “Normal Person” au final “Wake Up”, rien  n’est à jeter de ce concert rock édulcoré et plein de panache. Dans la foule, on discute avec le batteur de Tame Impala qui lui aussi a l’air de prendre du plaisir. Preuve en est que ce soir, les Arcade Fire étaient tout simplement intouchables.

A l’heure où Snoop Dogg monte sur les planches, il est temps pour nous de quitter l’hippodrome, soucieux de prendre notre avion du lendemain. La suite du Big Day Out, c’est à Sydney.

Pour “Everyday Robots”, Damon Albarn façonne son visage de A à Z

[Mise à jour du 20 janvier] Selon Pitchfork, le premier album  de Damon Albarn s’appellera Everyday Robots et sortira le 28 avril. Un teaser, la tracklist, la pochette du disque ainsi qu’un premier extrait ont d’ores et déjà été dévoilés.

“Sort of folk soul”. C’est en ces mots évasifs que Damon Albarn décrivait son projet de premier album solo à Rolling Stone au printemps dernier. Le génie derrière Gorillaz et tant d’autres projets musicaux des années 90 et 2000 vient de dévoiler le morceau “Everyday Robots” à travers une vidéo peu ordinaire.

On voit peu à peu, au cours d’un visuel de quatre minutes confectionné par l’artiste argentin Aitor Throup, le visage et les traits de Damon Albarn se modeler, du crane aux vaisseaux sanguins. Saisissant.

L’opus aura également droit à une édition deluxe accompagné d’un DVD live de cinq morceaux interprétés par l’artiste aux Fox Studios de Los Angeles. Sinon, ce premier single sortira en version vinyle limitée le 3 mars prochain. Il sera accompagné du titre “Fences qui lui ne sera pas disponible sur la version finale du disque.

La tracklist :

  1. Everyday Robots
  2. Hostiles
  3. Lonely Press Play
  4. Mr. Tembo
  5. Parakeet
  6. The Selfish Giant
  7. You and Me
  8. Hollow Ponds
  9. Seven High
  10. Photographs (You Are Taking Now)
  11. The History of a Cheating Heart
  12. Heavy Seas of Love

La pochette :

 Le teaser :

Un piano, deux crânes, un hibou empaillé et une silhouette, ça c’est pour les yeux ; quelques accords de piano riches et mélancoliques, voilà pour les oreilles… L’avant-goût est frustrant : c’est l’apanage du teaser. On a pourtant de bonnes raisons de croire que le premier album solo de Damon Albarn fera partie des disques les plus attendus de 2014. À savoir que le musicien s’est adjoint les services de Richard Russell – le boss de XL Recordings - qui, armé de la confiance de Damon Albarn – se chargera de choisir la rythmique générale de l’opus.