Archive for the ‘MUSIC’ Category:

33 ans d’industrie musicale résumés en un gif

De 1980 à 2013, le site Digital Music raconte à travers un gif, moche mais passionnant, l’histoire de l’industrie musicale. 

gif

Illustrer l’industrie musicale et son évolution de 1980 à 2013, voilà l’idée qu’a essayé (avec succès) de rendre compte le site Digital Music. Par quel moyen ? Rien de plus simple : un gif-camembert qui rassemble des données du marché américain de la musique et qui refait surface ces derniers jours.

Il nous est permis, à travers des pourcentages précis, de connaître les variations des parts en fonction des formats : les vinyles, les cassettes, les CDs, le MP3, accompagnés d’autres formes de revenus qui se nichent dans les DVDs musicaux ou les albums téléchargés légalement sur Internet.

Le plus impressionnant réside dans la sélection naturelle des formats : la cassette dévore le vinyle, le CD mange la cassette et le MP3 et l’émergence d’Internet grignotent les parts des ventes physiques, toutes catégories confondues.

L’évolution de l’industrie musicale de 1980 à 2013

D’une manière inévitable, et alors qu’il possédait 93% de part de marché en 2003, le CD n’est plus qu’à 49% en 2010 alors qu’une dizaine de nouvelles formes de revenus se son empressées de l’affaiblir. Des sources variées qui grignotent les recettes d’un format considéré comme dépassé.

Trois ans plus tard, l’état de l’industrie musicale a encore évolué. Si en 2010 le CD conviait près de la moitié des ventes, il n’est plus qu’à 30% en 2013. Un effondrement qui profite aux téléchargements de single (22,4% pour 19,1% en 2010) ainsi qu’aux téléchargements d’albums (17,6% pour 12,4% en 2010).

Cette capture d’écran l’année en 2013 permet aussi d’illustrer à la fois la progression du vinyle (LP/EP à 3% au lieu de 1,3% en 2010) et la montée des souscriptions digitales, de Spotify à Deezer. De 3% en 2010, le pourcentage à triplé pour atteindre 9% en 2013. Pendant ce temps, SoundCloud se met aux publicités.

Musique

L’année 2013 pour l’industrie musicale : le physique s’effondre, le numérique prend la relève.

Article mis à jour le 25 août 2014

Concours : 3 pass 3 jours à pour prendre La Route du Rock

Du 13 au 16 août prochain, aura lieu La Route du Rock. A cette occasion, nous sommes heureux de vous offrir 3 pass 3 jours pour valser sur la plage et les remparts de St Malo.   (more…)

Le meilleur des BO de Tarantino en 25 titres

Quelques jours après la disparition de Bobby Womack, Konbini a décidé de ressortir sa compilation des 25 meilleurs titres du cinéaste américain. 

Chez Quentin Tarantino, la bande-originale fait partie intégrante de l’équation sophistiquée de ses films. Le réalisateur est autant un DJ des images que des sons qu’il choisit en fonction de sa mise en scène et du thème du scénario.

Et jamais il n’engagera un orchestre pour qu’une partition colle à un plan, une fusillade ou une voiture qui s’éloigne : c’est contraire aux principes d’un réalisateur qui, tout au long de sa carrière, a samplé pour mieux créer.

Dans une interview accordée au New York Times, Quentin Tarantino explique sa démarche, sa façon de faire :

J’ai une énorme collection de disques que je range dans une pièce spéciale à côté de ma chambre. Cela ressemble à la boutique d’un disquaire d’occasions, avec des posters et des bacs répartis par genres [...].

Quand je suis prêt à écrire un nouveau film, ou que je pense à une histoire et que je pars de zéro, je vais dans cette pièce et essaye de trouver de la musique pour le film – d’autres BO, des chansons, peu importe. Lorsque je trouve quelques morceaux, je me rapproche un peu plus de la concrétisation du film. Qui sait si ces deux ou trois chansons finiront dans le film? Mais cela me permet d’avancer.

Boulevard de la Mort n’aurait pas la même saveur sans April March et son Chick Habit; Kill Bill sans Nancy Sinatra et son cultissime Bang Bang; Inglorious Basterds sans David Bowie et son Cat People (Putting Out Fire) juste avant de mettre le feu au cinéma de Shosanna Dreyfus; Pulp Fiction sans Son of A Preacher Man; Reservoir Dogs sans George Baker Selection et son Little Green Bag. Enfin, Jackie Brown n’aurait pas la même saveur sans son introduction dont la signature musicale provient de Bobby Womack : “Across 110th Street” de 1972.

De Johnny Cash, qui avait été employé dans son tout premier film intitulé My Best Friend’s Birthday, à 2Pac et James Brown, réunis pour Django Unchained, retour sur les 25 meilleures chansons contenues dans les BO de Quentin Tarantino.

-> À lire : NTM, Kendrick Lamar, 50 Cent : la soul de Bobby Womack dans le hip-hop

Lana Del Rey : gagnez des albums et un coffret Deluxe Utraviolence

Lana Del Rey revient avec un nouvel album, Ultraviolence. Surprenante et mélancolique, Lana nous livre ses émotions. On vous offre un coffret Deluxe et 5 albums ! (more…)

Aloe Blacc en toute intimité pour le Comité des Reprises

On vous parlait déjà il y a une semaine de la nouvelle Web Série de Canal+ « le comité des reprises » présentée par le podcasteur mélomane « PV Nova » et son acolyte « Waxx », émission diffusée tous les jeudi à 18h. Pour rappel, un principe simple : PV et Waxx reçoivent un artiste afin de faire une reprise d’un de leur titre sur des instru décalées. Ils recevront notamment Sébastien Tellier, Philippe Katerine, ou encore Skip the Use.

C’est aujourd’hui au tour du chanteur Aloe Blacc de se prêter au jeu de la « cover ». Après s’être fait connaître du grand public en 2010 grâce à son single « I need a dollar » (devenu le titre du générique de la série « How to make it in america »), Aloe Blacc a réitéré sa performance grâce à « wake me up » en featuring avec Aviici en 2013, carton planétaire.

Il reprend ici « The Man » issu de son dernier album « Lift your Spirit » dans une version très épurée. Sans les cuivres et les beats du titre original, on savoure une version minimaliste en toute intimité avec  la voix chaleureuse du soulman.

Image de prévisualisation YouTube

 

Les Casseurs Flowters font leur propre reprise de “Fais les backs”

Le comité des reprises est la nouvelle web série de Canal+. Le concept est simple, et créatif : PV et Waxx reçoivent un artiste ou un groupe pour faire une reprise décalée de l’un de ses propres titres. La première saison comportera quinze épisodes et des invités que l’on peut d’ores et déjà vous communiquer en avant-première : Sébastien Tellier, Aloe Blacc, Philippe Katerine, Gush ou encore Skip the Use !

Les deux animateurs n’en sont pas à leur coup d’essai, PV Nova (de son vrai nom Paul Victor) s’est fait connaître grâce à ses vidéos “d’expérience musicales” sur Youtube. Quant à Ben Waxx (qui lui est auteur, compositeur, interprète) il a également sévit sur internet grâce à ses covers de génériques de dessins animés en compagnie de Naosol sous le pseudo “Naosol and the Waxx Blend”.

Pour ouvrir le bal, ce sont les Casseurs Flowters qui se prêtent au jeu de faire leur auto-cover. Le duo de rappeur composé d’Orelsan et Gringe reprend leur morceau intitulé “Fais les backs” issus de leur dernier album “Orelsan et Gringe sont les Casseurs Flowters”.

Une cover en quatuor dynamisée à grands coups de guitares, sur des samples d’Eminem, Dr Dre, Nirvana ou encore Rage against the Machine. Une version tout aussi efficace que l’originale, on vous laisse apprécier :

Concours : gagne des places pour le Villette Street Festival

Pusha T, Flatbush Zombies, Underachievers, Public Enemy, KRS One, Oddisee, ça sent l’excitation à l’approche du Villette Street Festival. Konbini vous fait gagner des places pour les deux soirs (Vendredi 30 mai et samedi 1er juin), où seront présents les noms cités ci dessus. Fight the power !

En dehors des concerts, le Villette Street Festival vous donnera l’occasion de flâner dans l’enceinte de la Villette pour y découvrir les activités à la coule que les organisateurs vous ont concocté. Des Food Trucks pour les affamés, du skate pour les trasheurs, du street art, de la danse et une tripotée d’autres activités qui vous feront adorer votre soirée.

Les places sont en nombre extrêmement limité, donc les premiers arrivés seront les premiers servis.

Convaincu ? Pour participer, c’est simple, envoyez un mail à l’adresse concours@konbini.com avec votre nom, prénom et en objet VILLETTE STREET, en précisant pour quel jour vous voulez votre place !

Si vous remportez le concours, vous serez prévenu jeudi soir au plus tard. Bon chance.

LOST TAPE #6 : Black Atlass

LOST TAPE, s’il faut encore faire les présentations, est une série vidéo musicale signée Konbini. Il s’agit de sessions filmées en one-shot sur une caméra VHS. Pour le sixième épisode, Black Atlass – un jeune compositeur Montréalais récemment signé chez Fools Gold – la joue simple.

Dans les ombres du bar Le Cinquante, un piano et une voix, celle d’Alex Fleming, pour un morceau sobrement nommé ”Paris”. Ça se passe ici :

Retrouverez plus de K7 VHS sur la page Facebook de LOST TAPE !

“Salad Days” : Mac DeMarco le langoureux

Mac DeMarco, joyeux rockeur aux airs ahuris et aux sonorités amoureuses, a dévoilé son nouvel album, Salad Days, le 1er avril. Sans blague, depuis hier, le disque tourne en boucle dans nos enceintes. Écoutez.

Mac-DeMarco-Salad-Days

Il n’est plus à présenter, après deux superbes albums livrés en 2012 : Rock and Roll Night Club et 2, l’ami de Montreal est de retour avec Salad Days, un projet qui s’inscrit de toute évidence dans la lignée des deux précédents. Dans la lignée du bon goût, déjà, mais aussi dans celle de l’expérimentation, car Mac DeMarco, c’est d’abord un bricoleur qui, à la recherche de nouvelles sonorités, pousse son délire toujours plus profondément.

Salad Days est lent et langoureux, joyeux et amoureux. On sent que Mac sillonne les routes depuis un bon bout de temps, loin de chez lui, loin de Kiki, sa petite amie qu’il aime porter sur ses épaules quand elle le regarde discrètement jouer ses lives depuis les coulisses. Concernant Salad Days, il faudrait parler de la première partie de l’album, quatres beaux morceaux pour une balade posée sur l’honnêteté et des accords qui glissent avec aisance. La même aisance avec laquelle ils sont joués, ces accords; à la coule. Les choeurs de “Salad Days”, le morceau, nous baladent sans problème, où tu veux, quand tu veux. Coupés par des “sexy”, des “shit” ou des “yeah” lâchés avec une insolence sensuelle, on arrive au morceau “Let Her Go”, une belle chanson en toute simplicité qui traite de l’honnêteté dans le couple.

Tell her that you love her / if you really love her / But if you are just ain’t sure / Let her know

Salad Days est aussi la porte ouverte à quelques expérimentations facilement remarquables : il y a des synthétiseurs ! Sur le superbe “Passing Out Pieces” par exemple, dévoilé il y a déjà quelques semaines, mais aussi sur “Chamber Of Reflection”, peut-être la meilleure chanson de l’album. Personne ne fait ça aujourd’hui, c’est là qu’on reconnait le Mac.

Soyez-en sûrs, DeMarco commence à peine à vous surprendre.

Écoutez Salad Days sur Spotify :

BONUS : Regardez Mac DeMarco jouer ”Freaking Out The Neighborhood” avec ses musiciens, pour une LOST TAPE filmée dans les bureaux de Konbini. Sexy Rock’n'roll !

Vous pouvez acheter l’album sur Itunes, Amazon, ou le vinyle chez Captured Tracks.

Video : le splendide hommage à Johnny Cash par La Blogothèque

Plantons rapidement le décor : Johnny Cash enregistre douze titres en deux sessions en 1981 puis en 1984 à Nashville. Douze titres jamais publiés et même oubliés dans les archives familiales. Son fils, qui a retrouvé l’enregistrement dans les affaires de son père il y a maintenant deux ans, juge alors bon de le sortir de l’oubli et d’en faire le quatrième album posthume de l’américain Out Among The Stars - sorti ce mardi.

Pour fêter ça, La Blogothèque a eu l’idée de rassembler trois artistes dans le désert californien en hommage à l’un des meilleurs chanteurs de tous les temps. On y retrouve l’ancien membre du groupe Fleet Foxes Father John Misty, le groupe de Los Angeles Local Natives et le chanteur de The Killers Brandon Flowers.

C’est tout simplement un petit bijou.