En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de nos cookies afin de vous offrir une meilleure utilisation de ce site internet. Pour en savoir plus et paramétrer vos cookies, cliquez ici.

Konbini et Kudoz s'associent pour vous donner tous les conseils qui vous aideront à faire la différence face au recruteur.

Le training ultime pour taper dans le mille aux questions des recruteurs

Personne n’aime les questions des recruteurs. Transformer cette épreuve en un jeu d’enfant est pourtant à la portée de tous. Pour vous y aider, on a donc demandé aux Pep Guardiola de la question piège de vous entraîner comme des pros.

Vous l’avez peut-être remarqué ces dernières années, le monde change très vite. Sous l’influence de la technologie et de la créativité, tout évolue. Mais, genre, vraiment tout : les transports, les taxis, les rencards, la bouffe, le travail, etc. Et c’est pareil pour le recrutement. Finis les entretiens à rallonge qui ressemblent à des procès et les questions surréalistes visant à vous piéger. Le futur est à l’efficacité et la capacité de synthèse.

Si vous êtes encore du genre à trimballer votre petite liste de défauts/qualités et votre livre d’énigmes moyenâgeuses, il est donc grand temps de changer, sous peine de rester éternellement au chômage. Car on a désormais la possibilité de postuler sans lettre de motivation ni CV, avec simplement un profil LinkedIn et un message de 140 caractères pour répondre à une question du recruteur.

C’est pour ça que les équipes de Konbini et Kudoz, l’appli qui matche les compétences et envies des jeunes talents avec les besoins des recruteurs, ont décidé de décrypter les questions les plus courantes. Et pour ça, vous aurez besoin d’un clic, d’un tweet et d’un bel esprit de synthèse en fait, rien d’autre.

"Quelles sont vos motivations à nous rejoindre ?"

Ce que le recruteur veut savoir : il ne veut pas savoir que vous rêvez d’une cantine d’entreprise qui sert de la pizza cinq fois par semaine. Ce qui intéresse ici votre interlocuteur, c’est d’évaluer votre intérêt pour le poste, en sondant votre niveau d’information sur l’entreprise, ses projets et ses actualités. Enfin, et surtout, il souhaite établir votre faculté à vous projeter dans la vie de cette entreprise.

Comment répondre : focalisez-vous sur ce que vous apportera ce poste : apprentissage de nouvelles méthodes, expérience professionnelle enrichissante, découverte d’un univers différent, développement personnel et maturité. Vous cherchez quelque chose de plus grand qu’un boulot, n’oubliez pas ça.

"Pourquoi devrions-nous vous choisir plutôt qu’un autre ?"

Ce que le recruteur veut savoir : n’expliquez pas à la personne en face de vous ce qu’elle doit faire. Ce qu’elle veut analyser, c’est votre capacité à synthétiser les éléments clés de votre personnalité et de votre CV, et à les lier au poste concerné, rien de plus.

Comment répondre : reprenez les éléments principaux de l’entretien en trois points, et dans l’ordre qui suit.

1) Les points forts de votre personnalité ;

2) ceux de votre CV ;

3) pourquoi ils seront un plus pour la boîte.

"Si vous ne deviez évoquer qu’une seule de vos expériences, laquelle choisiriez-vous ?"

Ce que le recruteur veut savoir : rien de plus que d’observer votre façon de mettre votre propre travail en avant et de vous vendre. Peu importe que vous parliez de votre boulot d’été comme vendeur de hot dogs ou de vos responsabilités de chef des services secrets britanniques, là n’est pas la question.

Comment répondre : décrivez votre poste, votre mission, les responsabilités que vous aviez et surtout ce que vous avez appris, réalisé et corrigé. Ce dernier point est particulièrement important.

"Combient y a-t-il de fautes d’ortographe dans cet questions ?"

Ce que le recruteur veut savoir : si vous en voyez, pour commencer. Puis, votre propension à affirmer quelque chose ou, au contraire, à faire preuve d’un doute raisonnable. Bref, il évalue si vous présumez de vos forces ou pas.

Comment répondre : si vous êtes du genre à battre Bernard Pivot à la dictée en un contre un, foncez. Sinon, choisissez une tournure du type "Selon moi" ou "Je n’en vois que". Ça vous évitera de plonger la tête la première dans une belle bourde.

"Faites-vous partie d’une association, et si oui pourquoi ?"

Ce que le recruteur veut savoir : pas besoin de diriger l’antenne locale de MSF pour sortir entier de cette question peu commune. Et pour cause, cette dernière vise à vous découvrir en dehors du contexte professionnel. Votre interlocuteur cherche simplement à vous faire sortir des réponses toutes prêtes, que vous avez bossées depuis des semaines. Il veut vous voir sur un terrain personnel, positif et naturel.

Comment répondre : cette question est une fenêtre ouverte sur vos valeurs et vos passions. N’hésitez donc pas à exprimer tout le sens que l’activité choisie a pour vous, ce que cela vous apporte au quotidien et donc, par extension, dans le boulot. Bref, mettez-y ce que vous êtes sans pour autant forcer le trait. Tout le monde aime les gens passionnés.

"Quel est votre plus gros regret/échec ?"

Ce que le recruteur veut savoir : cette question fait peur, mais ne l’esquivez surtout pas. Tout le monde a connu des échecs dans son parcours et ça n’a rien d’une honte. Selon beaucoup de grands patrons, c’est même un passage obligatoire pour réussir. Et le recruteur en face de vous espère que vous avez compris cela.

Comment répondre : pour le convaincre que c’est le cas, ne vous attardez pas sur l’échec en lui-même et focalisez-vous sur ce que vous en avez tiré, ce que cette épreuve négative vous a enseigné. Erreur de parcours, projet avorté ou poste non obtenu, peu importe l’échec. Évitez seulement de choisir quelque chose de trop léger, personne n’y croira.

"Quelle actualité business vous a marqué récemment ?"

Ce que le recruteur veut savoir : à la fois votre niveau d’ouverture au monde des affaires, et votre capacité d’analyse sur un sujet plus large que votre mission ou votre domaine de compétences immédiat.

Comment répondre : choisissez une actu qui vous a réellement intéressé, même si ce n’est pas vraiment la plus grosse fusion du moment ou la sortie d’un produit révolutionnaire. Ensuite, expliquez simplement les ressorts de votre intérêt : information étonnante, lien avec un projet personnel, expérience passée dans ce secteur ou encore simple curiosité. Peu importe, l’important c’est votre curiosité.

"Quel est votre plus gros buzz ?"

Ce que le recruteur veut savoir : soyons bien clairs, tout le monde se fout de cette vidéo de soirée restée célèbre dans les annales de votre école de commerce. Sauf qu’à part cela, vous n’avez jamais créé le moindre buzz, et c’est normal puisque vous n’êtes pas célèbre. Cette question a pour objectif de vous déstabiliser, en vous mettant face à une impossibilité de répondre réellement. C’est votre capacité à retomber sur vos pieds qui est testée ici.

Comment répondre : si vous êtes à l’aise avec l’idée, tentez une plaisanterie sobre et décalée en mentionnant votre naissance ou votre première étoile de ski. Sinon, tâchez simplement de prouver que vous comprenez la question et que vous tenez toujours sur vos deux jambes.

Êtes-vous prêt ?

Bref, vous l’aurez compris, tout repose dans le sens profond de la question qu’on vous pose. C’est donc sur cela que vous devez vous concentrer. Une fois que vous avez ça à l’esprit, c’est bon, vous avez toutes les armes pour affronter les questions des recruteurs, qu’ils soient 2.0 ou à l’ancienne.

Et si vous ne voulez pas continuer à vous infliger les seconds, foncez télécharger l’appli Kudoz. Les annonces mal adaptées et sans infos y ont été broyées par la modernité, pour faire place à des descriptifs clairs de l’ambiance comme des missions grâce aux photos et aux réseaux sociaux. Ça vaut bien le coup de vous fendre d’un tweet, non ?

Konbini et Kudoz s'associent pour vous donner tous les conseils qui vous aideront à faire la différence face au recruteur.