Un inventeur de 19 ans a conçu une prothèse inspirée du Docteur Octopus pour un jeune garçon

Une belle rencontre impliquant deux protagonistes et quatre tentacules.

(© whaamfx/YouTube)

L’histoire nous est rapportée par Digital Trends. Il y a d’un côté, Erik Finman, 19 ans. Il est considéré comme le plus jeune millionnaire ayant amassé sa fortune grâce au bitcoin. À 12 ans, sa grand-mère lui lègue 1 000 dollars. Avec, il commence à acheter de la cryptomonnaie après avoir été embrigadé par son frère aîné. Résultat : il possède aujourd’hui l’équivalent d’environ 3 millions de dollars.

Bitcoin mis à part, son parcours est peu ordinaire. D’une part, Erik Finman n’est pas allé au lycée après avoir gagné un pari contre ses parents : celui de faire l’école buissonnière s’il devenait millionnaire avant ses 18 ans. Ce qu’il s’est donc passé. En chemin, lorsqu’il avait quinze ans, il a également fondé une start-up, Botangle, pour mettre en relation des profs et des élèves. On pouvait y payer en bitcoins. Ce qui l’a rendu encore plus riche.

De l’autre côté, il y a Aristou, dix ans, au pedigree plus modeste. Il est devenu fan de costumes deux ans plus tôt quand il assistait à son premier Comic-Con. Mais il souffre de troubles d’hyperlaxité. Et rêve, malgré tout, d’un costume de Docteur Octopus (le méchant dans Spider-Man 2) adapté avec de beaux tentacules mobiles.

Le vrai Docteur Octopus dans Spider-Man 2 (© Marvel)

Erik Finman et Aristou se rencontrent. Aristou expose sa situation et son rêve. La mayonnaise prend. Le jeune millionnaire embauche des ingénieurs. Et naît ce costume improbable, permettant de saisir des objets, dont les tentacules sont imprimés en 3D, animées par huit moteurs et manipulables grâce à l’utilisation des index et des majeurs.

Intéressé·e·s ? Erik Finman a annoncé que les plans de la prothèse seraient bientôt disponibles en open source. La prothèse tentaculaire pourrait également être commercialisée. Mais il faudra l’améliorer avant. Si vous êtes (1) impatient (2) maker dans l’âme et (3) fan de prothèses imprimées en 3D, vous pouvez déjà commencer avec le projet E-nable.

Observateur tech perplexe