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Star Wars revient en force à Disneyland Paris avec un nouveau Space Mountain et un Star Tours 2.0

Après six mois de rénovation, notre Space Mountain national fait peau neuve et rentre dans l’univers Star Wars.

(© Disney)

(© Disney)

On vous parle assez régulièrement des parcs Disney, que ce soit pour évoquer les nouveautés comme le monde d’Avatar ou les attractions transformées à la sauce Marvel. Malheureusement, cela concerne bien trop souvent le pays de l’Oncle Sam, plus précisément le Walt Disney World d’Orlando (Floride) et le Disneyland originel d’Anaheim (Californie), et trop peu le parc parisien qui vient de fêter ses 25 ans, où les dernières nouveautés concernaient Ratatouille, Le Monde de Nemo ou encore Toy Story. Jusqu’à maintenant.

En l’espace de quelques semaines, les fans de Star Wars ont découvert un Star Tours 2.0 (qui a subi le lifting déjà opéré il y a quelques années outre-Atlantique) et un Space Mountain transformé en "Hyperspace Mountain" pour l’insérer dans le même univers. Néanmoins, les deux ne se valent pas. Explications.

Hyperspace Mountain, une bonne idée qui ne fonctionne pas forcément

Space Mountain devient donc Hyperspace Mountain (© Simon Cassanas)

Space Mountain devient donc Hyperspace Mountain (© Simon Cassanas)

En ce qui concerne cette attraction, le parcours est le même qu’auparavant – et c’est tant mieux, car il faut savoir que notre version est bien plus sensationnelle que les autres. Seul le décor change, transposant l’aventure dans une bataille spatiale, où la navette file à toute allure entre les tirs et explosions des vaisseaux. Si l’idée est franchement bonne, le résultat l’est un peu moins.

En réalité, comme dans la version précédente, on ne voit que très peu les éléments du décor. Et le peu que l’on voit de près est particulièrement mal fait (petite pensée pour le Star Destroyer qui attire votre wagon par un rayon, à peine digne d’un nanar du début des années 2000).

Il est surtout dommage qu’il ne s’agisse pas d’une création. Toutefois, on retiendra le fait que cela s’est fait rapidement, comme nous l’explique Björn Heerwagen, le chef des rénovations et travaux concernant les attractions Disney :

"En fait, ce n’était pas prévu. Ils ont décidé à la dernière minute de l’ajouter, pour coïncider avec ce qu’on fait sur la Jedi Training Academy, le Star Tours et le Discoveryland Theater. Cette version existait déjà plus ou moins à Hong Kong et ailleurs. On a profité du fait de fermer l’attraction pendant six mois, dans le but de changer les véhicules au départ, pour rajouter ce nouveau spectacle."

Au final, on fait les fines bouches mais les sensations sont toujours les mêmes, le plaisir de s’y rendre aussi — avec, en plus, la musique de Star Wars en fond sonore, ce qui est franchement cool.

Star Tours, plus vrai que nature

(© Disney)

(© Disney)

En tout cas, le nouveau Star Tours est un véritable régal. Le simulateur jouant avec nos sens a enfin droit à une nouvelle version. Quittant sa bande-vidéo un peu vieillissante, Disney a appliqué la recette qui fonctionne si bien chez nos cousins américains, avec des nouvelles images saisissantes et de la 3D.

Nous voilà donc embarqués dans une aventure sur le papier plutôt semblable. Alors que le vaisseau décolle, avec C-3PO aux commandes, nous nous faisons arrêter par des clones, ou Dark Vador, avant de nous enfuir pour diverses mésaventures. Oui, des clones OU Dark Vador car la grande nouveauté est qu’il n’y a pas un seul film, mais une succession de séquences s’enchaînant aléatoirement, permettant aux visiteurs de refaire l’attraction à plusieurs reprises sans avoir nécessairement le même spectacle à chaque fois.

Il y a d’abord une mini-séquence sur l’arrestation puis, une fois la première vitesse lumière engagée, une autre séquence au hasard démarre. Du coup, vous pourrez être tantôt sur Hoth, dans la course sur Tatooine de La Menace fantôme, sur Kashyyyk (la planète des Wookies) ou encore dans l’environnement sous-marin des Gungans. Après vous en être finalement sorti, vous recevez une transmission – de Yoda, BB-8 et peut-être même d’autres – vous incitant à vous rendre vers une base de l’Alliance rebelle.

Bon, la séquence de fin est censée elle aussi être plus ou moins différente à chaque fois, mais en quatre tentatives nous avons à chaque fois eu la même. Difficile donc de dire si vous arriverez à Coruscant ou non. Quoi qu’il en soit, l’expérience enchante plus encore qu’avant, ce qui est un exploit. La qualité des bandes visuelles, conjuguée à une 3D bien foutue, permet de vivre un moment vraiment unique à l’intérieur d’une aventure Star Wars parfaite en tout point, que l’on revivra encore et encore — si la queue n’est pas trop longue comme c’est souvent le cas.