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Le nouveau SUV SEAT Arona et Konbini vous donnent l’inspiration et vous emmènent dans les rues barcelonaises à la découverte de l’esprit créatif et contagieux de la capitale catalane.

Le futur King Krule ou le prochain Sampha : les meilleurs artistes du Primavera Club

Barcelone est réputée pour ses nuits fiévreuses, ses délicieuses tapas, son street art dément et son émulation artistique. La ville de Gaudi et Miró accueille aussi l’un des meilleurs festivals du monde : le Primavera Sound. Et depuis peu, son antenne défricheuse, le Primavera Club, permet d’écouter la crème des groupes de demain. On y était et on vous dit tout.

© Terence Bikoumou

Barcelone est-elle la ville la plus cool du monde ? Quand l’on marche dans ses rues à l’architecture originale, qu’on lève les yeux vers ses murs colorés et embellis de graffitis et qu’on admire les palmiers, on serait tenté de dire oui. Barcelone c’est aussi le berceau, depuis 2001, du Primavera Festival, considéré comme le Coachella européen, en plus pointu. Le Primavera a invité des groupes importants comme Arcade Fire et Beach House deux ans avant leur explosion. Et accueille des milliers de fans de musique du monde entier. Depuis peu, un petit frère est né : le plus underground et défricheur Primavera Club qui propose de voir en avant-première des artistes dont tout le monde parlera dans quelques années. Nous y étions fin octobre pour constater que dans tous les genres musicaux, le festival recèle des pépites. Voici les artistes qui nous ont tapé dans l’œil durant ces trois jours de bacchanales.

Les étoiles montantes

Le futur Sampha : PAULi

© Terence Bikoumou

Le vendredi soir, la meilleure surprise c’était PAULi, également connu sous le nom de Pauli LoveJoy. Seul sur scène, ce jeune Anglais charismatique en parka et dreads, a mis la foule de la salle Apolo, où se déroule le festival, en délire. La voix de ce petit génie (à la fois poète, batteur, producteur et DJ) possède un groove soulful qui, placé sur des beats plus électroniques expérimentaux, envoûte son auditoire. À écouter d’urgence, son EP The Idea of Tomorrow (2016) qui lorgne du côté de Damon Albarn, FKA Twigs, Jamie xx et de Sampha dont il pourrait être le petit frère.

Le futur King Krule : Yellow Days

Samedi soir, le meilleur concert c’était celui de ce jeune prodige originaire d’une petite ville anglaise à la couette blonde, entouré de son groupe. Que ce soit dans la voix, hantée, écorchée et touchante, ou les mélodies arythmiques, c’est au mélancolique King Krule qu’on pensait tout du long. De la pop volontairement brouillonne, lo-fi et douce qui évoque également la Motown et Mac DeMarco.

La future Haim : Amber Coffman

© Terence Bikoumou

Cette Californienne aux airs d’héroïne de That '70s Show ou de quatrième membre du groupe de filles Haim n’est pas tout à fait une débutante : elle faisait partie de Dirty Projectors, où elle jouait aussi de la guitare, a collaboré avec Björk et chanté sur le tube "Get Free" de Major Lazer et le superbe "Nikes" de Frank Ocean. Elle s’est lancée en solo avec un premier disque en 2017 (City of No Reply). En live, son mix de refrains très "girl groups", de voix très émotionnelle et de modernité R’n’B faisait mouche.

Les futurs Yan Wagner : DBFC

En mixant New Order, les Happy Mondays, les Dandy Warhols et Vitalic, le groupe franco-anglais a montré vendredi soir qu’il savait faire danser les foules. Ils ont fait honneur à la ville qui ne dort presque jamais avec leurs rythmiques dance-rock percutantes. Leur partenaire de label, Yan Wagner, marie aussi verve rock (la voix grave) et électro (notamment des années 1980). On leur souhaite la même évolution.

Les futurs Arcade Fire : Superorganism

Dimanche, le groupe qu’il fallait voir, c’était les fantasques Superorganism. Leur tube "Something for Your M.I.N.D." a séduit Frank Ocean, Ezra Koenig, leader de Vampire Weekend et le label Domino (Arctic Monkeys, The Kills, Blood Orange…), qui les a signés. Leur folie et leurs mélodies délirantes font songer à la folie d’Arcade Fire : un bon signe pour l’avenir.

Do your thing

© Terence Bikoumou

Cependant, il n’y avait pas que de la bonne musique live au Primavera Club. Les looks des festivaliers à la bonne humeur vivifiante étaient aussi des plus créatifs, de la combinaison intégrale en léopard aux cheveux roses en passant par les piercings et les tatouages en pagaille. Ces allures montraient bien la liberté des Barcelonais, ville qui favorise l’individualité de chacun et laisse place à l’expression sous toutes ses formes, sans jugement.

© Terence Bikoumou

La marque SEAT, mécène de l’événement a bien compris cet état d’esprit et a créé sa nouvelle voiture, l’ARONA, pour rendre hommage à cet ADN. Le slogan de cette voiture aux couleurs customisables "Do Your Thing" et au sound system puissant (Beats By Dr. Dre) colle bien à la jeunesse espagnole. Tout comme sa publicité qui invite à défier les conventions (et à tracer son propre chemin) sied bien à l’énergie contagieuse de la cité catalane. Le programmateur de Primavera nous a d’ailleurs confié à ce sujet : "Nous n’avons jamais voulu être aussi gros et attirer autant de personnes. Nous faisons des festivals comme on faisait, jeunes, des compilations sur cassettes à des amis. À plus grande échelle. Le plus important pour nous, c’est d’avoir un bon line-up. Et finalement, en restant fidèles à notre vision, en faisant notre truc à nous, en suivant notre route, c’est devenu de plus en plus gros…" Faire son truc, c’est encore le plus sûr moyen d’aller très loin.

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