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Live Report : Kitsuné en Vrai #12 le 27 mars à la Maroquinerie

À moins d’avoir passé les dix dernières années dans un coma culturel, vous connaissez Kitsuné. Label prémonitoire et ligne de fringues stylée, la griffe franco-nipponne aux couleurs électro-pop-rock a su s’imposer comme un repère urbain cosmopolite. Mercredi 27 mars, la Maroquinerie accueillait la 12ème édition de Kitsuné En Vrai. Jagwar Ma, D E N A, China Rats et Caandides partageaient l’affiche. Seule cohérence dans ce line-up éclectique et international : la qualité.  Alors Kitsuné, ça donne quoi, en vrai 

© Lionel Macor pour Kitsuné

En vrai, c’est d’abord un public plutôt joli à regarder. La corrélation entre la mode et la musique a rarement été si évidente sans en devenir risible. Be-bar de trois jours flirtent tranquillement avec coiffures romantiques quand China Rats provoque le sursaut général à son entrée sur scène. Jeunes mécheux pleins d’énergie, ils offrent un rock naïf  et soignent leur présentation, comme s’ils passaient un oral du Bac.  Leur candeur assumée semble contagieuse puisque l’auditoire reste timide tout le long du live, agglutiné au fond la salle. Hochements discrets de la tête. Genoux coordonnés.

© Samuel Kaperski pour Kitsuné

Jagwar MA prend ensuite le relais et la foule s’est finalement décoincée, requinquée par un shot de nicotine et les joues rosies par la première pinte. Duo australien surdoué, leur chanson Come Save Me avait d’ailleurs récemment fait l’objet d’une pépite pop. Un live brillant et des spectateurs conquis, presque trop : un quadra manifestement bien entamé gagne la scène pour s’improviser son quart d’heure de gloire, rapidement avorté par un malabar de la sécurité. Le groupe ne se laisse cependant pas distraire et nos oreilles sont ravies.

© Lionel Macor pour Kitsuné

D E N A débarque à son tour, toute de swag vêtue. Une bulgare installée à Berlin qui fait du hip hop, WTF ? Son dernier single Cash, Diamond Rings, Swimming Pools sorti chez Kitsuné a fait parler de lui, et d’elle. Autobaptisée D E N A from the block (après tout, Jenny est SO 2002), elle chante et enchante, les bras en l’air, épaulée par sa backeuse platine. Marcel large, slim cuir, chaîne bling et sneakers compensées, cette petite chose surprend à tous les niveaux. Rafraîchissant, léger et rythmé, que demande le peuple ?

Crédits photos : Lionel Macor et Samuel Kaperski

Merci à Tomas Statius

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