En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de nos cookies afin de vous offrir une meilleure utilisation de ce site internet. Pour en savoir plus et paramétrer vos cookies, cliquez ici.

Le festival Ciné-Palestine révèle la diversité du cinéma palestinien

Après de gros succès de fréquentation en 2015 et en 2016, le festival Ciné-Palestine rempile pour une troisième édition, du 2 au 11 juin prochains.

Le film "On récolte ce que l'on sème" est programmé cette année - Source : Freebird films

On récolte ce que l’on sème sera programmé lors de cette troisième édition. (© Freebird Films)

Le festival Ciné-Palestine se donne pour objectif de faire bouger les lignes et de dépasser les préjugés, en faisant découvrir à un large public des perles cinématographiques palestiniennes. Partenaires de l’événement, le Luminor Hôtel de Ville et Les 3 Luxembourg à Paris, Le Méliès à Montreuil, L’Écran à Saint-Denis et Le Studio à Aubervilliers diffuseront durant dix jours 22 fictions, documentaires et courts-métrages dans le cadre de ce festival.

Avec une programmation riche également composée de focus, d’inédits, de master class et d’un concours de courts-métrages pour les jeunes cinéastes, le festival Ciné-Palestine entend montrer le dynamisme, la créativité et la diversité du cinéma palestinien.

La soirée d’ouverture du 2 juin sera consacrée à Ghost Hunting de Raed Andoni, qui a obtenu cette année le prix du meilleur documentaire à la Berlinale. Une rétrospective sera en outre dédiée au travail du cinéaste Mohammad Bakri (présent pour l’occasion) durant le festival, et le documentaire On récolte ce que l’on sème, d’Alaa Ashkar, sera diffusé en avant-première.

Notre coup de cœur est Gaza Surf Club, un documentaire inédit de Philip Gnadt et Mickey Yamine. Dans ce film, les cinéastes vont rencontrer des surfeurs de Gaza, qui bravent les vagues dans "la plus grande prison à ciel ouvert au monde".

La programmation complète de la troisième édition du festival Ciné-Palestine est à retrouver ici.