En images : Petit Biscuit nous embarque au cœur de son Coachella

Près d’un mois après son passage au festival de Coachella, la pépite électro française Petit Biscuit nous raconte son rêve américain.

Petit Biscuit, le jeune prodige français de l’électro, le savait : 2018 serait son année. Avec une tournée pour promouvoir son album Presence, une nomination dans la catégorie Album révélation aux Victoires de la Musique, et surtout une performance chez nos amis américains à Indio (Californie), sur la scène du festival de Coachella, il ne pouvait en être autrement.

Mais pendant que tout le monde s’émerveillait de la performance incroyable de Beyoncé, l'artiste originaire de Rouen, tout juste âgé de 18 ans, a vécu son rêve américain. Face à un public survolté, il a défendu ses projets avec passion et détermination, pendant deux concerts étalés sur les deux week-ends de l’événement.

Petit Biscuit nous a livré une sélection de photos légendées pour nous raconter son expérience musicale unique outre-Atlantique. Toujours histoire de se remémorer son voyage, l’artiste de "Sunset Lover" a également signé un documentaire inédit, Memories from Coachella. L’occasion pour nous de découvrir les coulisses de son aventure. Aujourd’hui, Mehdi Benjelloun est revenu, mais il est sûr qu'il n’oubliera jamais ce moment exceptionnel.

(© Petit Biscuit/Gérald Olivon)

"Sahara Stage, 8 h 30, levé depuis 6 heures. Le soundcheck se faisait très tôt car les portes du festival ouvraient à 11 h 30. Alors on installe notre set-up et tous mes instruments le plus vite possible pour pouvoir répéter un minimum, et redimensionner nos visuels sur les énormes écrans à disposition."

(© Petit Biscuit/Gérald Olivon)

"Toujours en balance. À droite, mon light designer. Il m’expliquait justement la masse de travail dans l’avion pour Palm Springs : près de 700 projecteurs à 30 positions différentes. Puis cette fosse vide qui devient monstrueuse dès qu’elle se remplit."

(© Petit Biscuit/Gérald Olivon)

"Fosse remplie, 17 h 10. C’est le moment de monter sur scène et de commencer le show. La pression était forte et cette montée d’adrénaline en voyant cette foule m’a donné envie de me surpasser."

(© Petit Biscuit/Gérald Olivon)

"Le deuxième week-end, nous avons pu profiter du festival beaucoup plus qu’au premier. Au-delà de la musique, l’organisation du festival travaille sur plusieurs projets d’architecture que les gens peuvent visiter. Cette tour que l'on voit derrière offre une vue exceptionnelle sur Indio, les palmiers et la montagne, mais avec différentes teintes de couleurs."

(© Petit Biscuit/Gérald Olivon)

"Encore un autre projet décoratif, et pour se rendre vraiment compte de la grandeur de celui-ci, il suffit de le comparer à la taille des gens en tout petit, au second plan."

(© Petit Biscuit/Gérald Olivon)

"Cette photo n’illustre pas forcément seulement Coachella mais aussi tout l’aspect live show que j’essaie de défendre. Au final, ça paraît tout aussi simple que naturel : des baguettes de batterie et des toms branchés en MIDI pour jouer mes différentes percussions. J’aime l’impact visuel que donnent mes percussions, ma guitare et mes instruments en général, à mon concert."

(© Petit Biscuit/Gérald Olivon)

"Indio, 20 heures au coucher de soleil. Au-delà de tout le bruit autour du festival, Indio est tout le reste de l’année une ville assez paisible et encore très naturelle, d’où ces couleurs splendides, où l’ombre des palmiers habille la chaleur du ciel."

(© Petit Biscuit/Gérald Olivon)

"J’ai pu aller voir des concerts assez exceptionnels comme celui de Beyoncé, Tyler, the Creator, Odesza… C’est super inspirant de voir à quel point certains sont calculés de la première à la dernière seconde."