Court-métrage : quand un Polaroid nous fait glisser dans l'horreur

shares

Plus efficace que ces trois minutes d’horreur, tu meurs.

C’est un classique des courts-métrages d’horreur. Prenez un personnage. Mettez-le dans une pièce, une maison, un endroit avec un taux assez élevé de glauque. Donnez-lui la possibilité d’allumer ou d’éteindre une lumière, ou mettez-lui dans les mains un médium, comme un téléphone ou une application en particulier.

Faites ensuite intervenir un monstre. Qui avance. Progressivement. Dans le court-métrage Polaroid, réalisé par Joey Greene, le médium est, comme vous pouvez l’imaginer, cet appareil photographique instantané popularisé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Et on ne vous en dit pas plus.