Chuck Norris n’arrête pas sa carrière, c’est sa carrière qui arrête Chuck Norris

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La star de Walker, Texas Ranger rend son badge. Il souhaite désormais s’occuper de sa femme, qui aurait été empoisonnée par un produit médical.

Chuck Norris dans Invasion USA. (© Cannon Films)

Après 50 ans de baston au cinéma, les prochains combats de Chuck Norris seront familiaux et juridiques.

Hospitalisée en 2013 pour passer plusieurs IRM, Gena O’Kelley, l’épouse de l’acteur américain, a subi des injections de gadolinium (un agent de contraste utilisé pour améliorer la visualisation des organes observés), dont elle n’est pas ressortie indemne. Elle a relaté cette expérience au magazine Good Health :

"Quand j’ai voulu en savoir plus sur le gadolinium, on m’a dit qu’il n’y avait abso­lu­ment aucun risque et que j’avais juste à boire de l’eau pour l’évacuer de mon système. […]

Quelques heures après la première injection, j’ai eu l’impression que mon corps était en feu, comme si de l’acide était passé au travers."

Placée pendant cinq mois sous assistance médicale, elle souffre depuis de problèmes rénaux, de troubles cognitifs et de brûlures musculaires. Le couple, interrogé par CBS News, a annoncé avoir déboursé près de deux millions de dollars (1,7 million d’euros) en traitements médicaux, notamment en Chine. Une situation qui désole l’acteur de 77 ans :

"Je me sens vraiment mal pour toutes ces personnes qui traversent la même épreuve et n’ont pas l’argent que j’ai la chance d’avoir. C’est très frustrant."

Les deux époux épinglent aujourd’hui l’industrie pharmaceutique. Ils réclament 10 millions de dollars (8,5 millions d’euros) de dommages et intérêts au fabricant du gadolinium, McKesson, et souhaitent sensibiliser le public sur les effets indésirables du produit, encore injecté à l’occasion d’un tiers des IRM pratiquées.