En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de nos cookies afin de vous offrir une meilleure utilisation de ce site internet. Pour en savoir plus et paramétrer vos cookies, cliquez ici.

Le nouveau SUV SEAT Arona et Konbini vous donnent l'inspiration et vous emmènent dans les rues barcelonaises à la découverte de l'esprit créatif et contagieux de la capitale catalane.

Barcelone en pleine effervescence pour le Primavera Music Festival

Prenez l’un des peuples les plus festifs du monde, ajoutez à cela un cadre idyllique au bord de l’eau, saupoudrez d’une température estivale, mélangez le tout avec une scène indé hyper hétéroclite, laissez chauffer pendant 5  jours. Tinccc (#bruit de four) ! C’est prêt vous avez la recette du festival Primavera - de quoi vous donner des envies pour l'année prochaine !

barcelona

©Terence Bikoumou pour SEAT et Konbini

Du 31 mai au 4 juin, les amateurs de bon son étaient tous à Barcelone. Depuis 17 ans, la ville qui a tant inspiré Gaudi, accueille des artistes du monde entier. Locaux et étrangers, amateurs de rock, de rap, d’électro et de pop se donnent rendez-vous pour ce festival muy caliente tant par sa programmation que par son atmosphère. Les premières notes de musiques commencent à se faire entendre vers 15 heures, sous un soleil de plomb.

Du son pour tous et partout sur la scène SEAT

Derrière le bruit des roues et du fracas sur le bitume des boards des skateurs de la Plaça dels Angels, un son s’élève. Il faut pénétrer dans la cour du CCBB (Centre de Culturà Contemporiano de Barcelona) pour mieux comprendre.

skate

©Terence Bikoumou pour SEAT et Konbini

Sur la gauche, des gens sont affalés sur des poufs multicolores mis à même le sol. Ca papote, ça chill, ça sirote, ça s’ambiance doucement. En face, sur la scène, un groupe de rock fait cracher les baffles. Ici, l’entrée est gratuite pour tous. C’est l’occasion, pour ceux qui ne peuvent pas participer au festival, de profiter de son effervescence.

coinchill

©Terence Bikoumou pour SEAT et Konbini

Parmi la foule qui se déhanche au rythme de la musique, Victor ondule les yeux fermés.  Il semble immergé dans le son. Sur ses épaules, son fils d’un an, la joue posée sur son crane, se laisse tranquillement balancer au rythme des pas de son papa. « Cette année il est trop petit, donc on fait que les scènes de la journée. C’est super ça permet quand même de profiter un peu et de découvrir des artistes. Mais l’année prochaine c’est certain je l’emmène. J’y vais depuis toujours au Primavera. Je trouve que c’est devenu un peu trop international et trop gros depuis quelques années, mais grâce à la pluralité des artistes on trouve forcément ce que l’on aime. Chacun fait son Primavera » explique l’intéressé avant de repartir danser.

primaverachou

©Terence Bikoumou pour SEAT et Konbini

Une effervescence qui s'est aussi matérialisée à travers un partenariat avec la plateforme digitale, TheCreativeNet. Durant une journée du Primavera, ils ont invité des graffeurs, à venir réaliser un tag représentant leur vision de Barcelone sur leur CreativeWall. Chaque artiste disposait d'un créneau horaire pour réaliser son dessin - à la fin de la journée le mur de 55 m était entièrement graffé. Un moyen de mettre en avant la créativité et la collaboration entre artistes et de prouver que sur le plan artistique Barcelone devient une place reconnue à travers le monde entier.

seat

©Terence Bikoumou pour SEAT et Konbini

Voilà donc le maître mot de ce festival : diversité. Diversité sur et devant la scène.

Se réveiller au coucher du soleil

Vers 17 heures les festivaliers quittent la vieille ville direction le Parc del Forum, au bord de la mer. Plus le soleil décline, plus l’ambiance monte. Les jeunes filles sont en fleurs, surtout au niveau de la couronne qu’elles ont sur la tête, ambiance Coachella. On trouve aussi des rockers chevelus à Tshirt floqués au nom de leur groupe préféré,  des hipsters à chemises manches courtes, des enfants avec des caches oreilles et même des poussettes.

primavera1

©Terence Bikoumou pour SEAT et Konbini

Ca parle espagnol, français, anglais, suédois, allemand. Jane, la quarantaine, cheveux au carré roses fluo, vient de Londres : «C’est ma quatrième fois au Primavera. J’aime la musique, le temps, l’atmosphère, tout le monde est heureux et la vue est incroyable. Je suis avec mon amie, ce sont nos vacances entre copines. Le soir on finit vers 4 heures et on essaye de se lever vers 13h histoire de profiter un peu du soleil » s’égosille t-elle, pour tenter d’être audible, malgré le math rock plein tube du groupe « Jardin de la Croix ». Un dernier riff, le son se coupe. Le temps reste suspendu quelques secondes, la ferveur redescend, puis la foule se dirige vers une autre scène.

frankocean

©Terence Bikoumou pour SEAT et Konbini

Les dernières lueurs du jour disparaissent sur le flow du rappeur Joey Purp. Le public est hyper réceptif, des filles aux dos rouges, graphiquement dessinés par les marques de leurs maillots de bain, lèvent les bras en chantant. Une sensation de bien-être et d’apesanteur flotte dans l’air, portée par les décibels. Au loin on reconnaît une mélodie. On s’approche un peu, ah oui c’est Métronomy.

De Grace Jones à Arcade Fire

Une petite pause foodtruck pour recharger les batteries. Les choix sont variés, il y a du bocadillo, Espagne oblige, du burger, festival oblige et du végan, 2017 oblige. Alexia et Nicolas, trentenaires parisiens, gros consommateurs de festivals, ont un petit coup de cœur pour Primavera « ici les gens sont cools, il n’y a pas d’embrouilles. En plus, la programmation est unique » explique Nicolas. « Oui, gros rock, blues, même de la musique indienne et aussi Grace Jones. Ca va être un kiff de la voir sur scène » ajoute Olivia avec des yeux rieurs. Grace Jones ! C’est aussi ce qu’attend Pepo, jeune soixantenaire barcelonais, à la dégaine branchée « je travaille dans la mode ! Avant on faisait les cinq jours non stop avec ma femme. Au fur et à mesure on a réduit, maintenant on n’en fait plus qu’un. C’est la vieillesse ! Mais bon, on le fait à fond, ce soir on n’est pas rentré avant 5 heures ».

seat

©Terence Bikoumou pour SEAT et Konbini

A croire que la vieillesse n’est pas forcément un naufrage pour tout le monde. Surtout lorsqu’on voit le show de l’ancienne muse d’Andy Warhol. Sur l’une des deux scènes principales, l’ancien mannequin de Saint-Laurent fait vibrer la foule. Seins nus recouverts d’un body painting aux formes tribales, coiffée d’une longue perruque blonde, Grace, 69 ans, saute dans tous les sens, acclamée par un public conquis.

Brian, jeune père Irlandais, expatrié à Barcelone depuis peu, ne peut pas profiter à 100% du show car il doit pousser sa petite fille qui ne veut pas s’endormir. Pour lui, ce soir c’est un « hard work » d’avoir son enfant, mais il ne peut pas partir avant d’avoir entendu un de ses groupes préférés, Arcade Fire.

primavera6

©Terence Bikoumou pour SEAT et Konbini

23h50, les lumières s’éteignent sur l’ancienne interprète de la « Vie en Rose », la scène d’en face s’allume. A minuit pile, les premiers accords de « Wake up » se font entendre. La foule est en folie. Les rockers canadiens mettent le feu. A la fin du concert, vers 1h30, le petit vent frais qui s’est levé pousse chez eux les moins téméraires. Les plus motivés restent pour écouter Skepta ou les autres artistes qui s’enchainent jusqu’au bout de la nuit. Histoire de boucler la boucle, les derniers festivaliers iront se coucher avec l’apparition des premiers rayons du soleil.

SEAT, des voitures inspirées de Barcelone

L'énergie creative et festive de cette ville qui ne dort jamais, c'est le coeur de l'ADN de SEAT. A l'occasion de la sortie de la nouvelle SEAT Ibiza, la marque automobile vous propose de redécouvrir la capitale catalane à travers son dernier spot inspiré de cette effervescence qui la caractérise. 

Le nouveau SUV SEAT Arona et Konbini vous donnent l'inspiration et vous emmènent dans les rues barcelonaises à la découverte de l'esprit créatif et contagieux de la capitale catalane.