Attention ce qui suit est une claque visuelle, le fruit du travail de photographes kamikazes exerçant leur art du haut des cimes urbaines. Ambiance Rooftop, sur les toits des plus grandes tours de ce monde. Si tu as le vertige accroche-toi ! 
Ce type suspendu s’appelle Tom Ryaboi. Sur cette photo on ne le voit que de dos. C’est normal, ce mec est fou. La preuve.
En 2007, il fait ses premiers clichés sur les toits, obsédé par les sommets vertigineux de sa ville : Toronto. “Même la nuit je rêvais de toits” avoue t-il. Alors de toits en toits, il inspecte, scrute, capture ce que le vertige a de plus démesuré. A ce moment-là il ne sait pas encore qu’il va devenir un précurseur du rooftopping ou la photographie des sommets urbains. Le phénomène se répand mais il en pose les règles. La première est simple:
“Le rooftopping ne se pratique pas un week end en passant. Ca doit devenir votre vie”. De la sienne, il en a fait ça :
Ce type est fou donc mais il n’est pas le seul. Ils sont plusieurs à avoir rejoint le mouvement. Parmi eux on trouve le photographe Erik M. Toujours sur les hauteurs mais un oeil différent.
Les rooftoppers ont mêlé à leur art des trips d’extrémités. Ils opèrent là où peu d’hommes ont les moyens d’aller. Entre les trottoirs sales et le vertige des cieux. Rien que ça, ça fout le vertige !
#rooftop














