Archive for the ‘CULTURE’ Category:

Premier trailer de The Drop, le dernier film de James Gandolfini

Les studios de la Fox ont dévoilé la première bande annonce de The Drop. James Gandolfini, l’acteur ô combien regretté, s’illustre ici dans son ultime rôle sur le grand écran. D’ailleurs la fiche technique de ce thriller n’a pas à rougir puisque le casting rassemble (en plus de l’acteur vedette de la série Les Soprano) Tom Hardy, Noomi Rapace, ou encore Matthias Schoenaerts.

D’après un scénario de Denis Lehane, l’écrivain à l’origine de Gone Baby Gone ou encore de Shutter Island, le film est dirigé par le Belge Michael Roskam (Bullhead) et raconte l’histoire d’un propriétaire de bar qui recueille un pitbull égaré. Il va alors rencontrer son ancien maître, peu commode. Le film sortira le 24 septembre prochain.

La Fox dévoile une date pour Prometheus 2

La Fox jouait la carte du teasing il y a quelques jours en annonçant dans son calendrier de sorties un nouveau film réalisé par Ridley Scott sans pour autant dévoiler de titre. Les spéculations allaient alors bon train : s’agirait-il d’un Blade Runner 2 ou encore d’une suite de Prometheus ? Aujourd’hui les studios américains mettent fin au suspens en annonçant que ce projet concerne bel et bien le second volet de Prometheus

Ridley Scott qui avait déjà réalisé le premier opus du film de science-fiction en 2012 sera de nouveaux aux commandes.  Côté casting on pourra à nouveau compter sur la présence de Noomi Rapace ainsi que sur celle de Michael Fassbender, tous deux liés à la Fox par un contrat. Prometheus 2 est attendu pour le 4 mars 2016. Une bien bonne nouvelle en somme.

Timber Timbre sort “Hot Dreams” en écoute intégrale

Arrêtez tout, Timber Timbre est de retour. Le quatrième effort du miracle canadien est disponible en streaming.

Des ruisseaux en montagne, des forêts à perte de vue, le vol d’un aigle. Peu de choses sont aussi belles que la musique de Timber Timbre. Après la sortie de deux somptueux singles, “Hot Dreams” et “Curtains!?“, le groupe canadien est totalement de retour.

Leur dernier album, Hot Dreams, est ainsi en écoute intégrale sur le site de NPR.

Hot Dreams, une sorte de BO de film noir semble avoir été enregistré au nord de Twin Peaks. Il succède à quatre merveilles, dont la dernière, Creep On Creepin’ On sortait il y a déjà trois ans. Un voyage entre les univers de Nick Cave, Leonard Cohen et David Lynch. Un voyage boisé.

Un coup à ne pas vouloir que l’été arrive, histoire d’écouter les hommes de Taylor Kirk en ballade campagnarde au crépscule, chez vous à côté de la cheminée, blotti au fond de votre lit en pensant que votre grand-mère vous manque. Votre grand-mère à qui vous pouvez toujours offrir une onirique et inquiétante soirée à la Flèche d’Or de Paris le 4 Avril prochain.

Le cinquième opus du trio de Brooklin, Ontario, sortira officiellement le 31 Mars.

The Rapture quitte la scène en silence

Un soir d’août 2010, Luke Jenner quitte tranquillement le Palais des Festivals de Cannes. A l’occasion du Festival Pantiero, le chanteur bouclé et ses deux potes viennent d’envoyer un live dance-punk sale et nerveux, comme plein de petits coups d’Opinel N°1 rouillé dans la face.

Mais tout le monde s’en fout, Pantiero ferme, on doit vite déguerpir afin que le club adjacent prenne place et balance du David Guetta toute la nuit. Cette image de Jenner quittant le site du festival dans la nuit résume bien le parcours des Rapture. Un groupe crucial, mais à qui il aura manqué quelque chose – le charisme, peut-être  - pour faire partie des plus grands.

Un groupe à l’influence anonyme.

‘Did the Rapture Break Up and Not Tell Anyone?’

Ainsi, la mort silencieuse du trio new yorkais, fondé en 1998, semble somme toute logique. Les premières rumeurs émergent lors d’une soirée de la Red Bull Music Academy où Luke Jenner est annoncé comme “formerly of The Rapture“.

Samedi, le site self-titled confirme l’info via Jonathan Galkin, co-fondateur de DFA Records, la maison mère des Rapture. ”J’ai toujours pensé que ça allait exploser, mais ce n’est peut-être pas le cas. Soyez libres d’aller voir la presse avec ce titre : “Est-ce que les Rapture se sont séparés et ne l’ont dit à personne ?“”.

Cette fois ça semble sûr, les Rapture rendent leurs tabliers, leurs t-shirts troués, et leurs guitares saturées. Avec eux s’envole tout un pan du renouveau rock de la décennie écoulée, celle des cheveux longs et des Converse sales.

Les Rapture auront grandement influencé la scène indie planétaire, jouant la même musique que Foals et consorts, dix ans plus tôt, dix ans meilleurs. C’est bien là leur drame, avoir été en avance sur leur temps, si bien qu’on a peine à savoir à quelle époque ils appartiennent. Et c’est pour ça que, tristement, comme au Pantiero en 2010, personne ne les voit vraiment partir, personne ne s’en souviendra vraiment. Peut-être, aussi, parce qu’ils n’en n’avaient rien à foutre.

The Rapture, en cinq titres

En attendant, Luke Jenner, Mattie Safer et les autres auront produit pléthore de titres fiévreux, dansants et irrévérencieux, donc voici un humble Top 5.

Une bonne partie de notre génération découvre les Rapture au cinéma. En 2002, Roger Avary – le scénariste de Tarantino – réunit un casting volontairement cheap pour adapter Les Lois de l’attraction de Bret Easton Ellis. James Van der Beek de Dawson, l’incroyable Shannyn Sossamon et Ian Somerhalder, vu dans Smallville et Vampire Diaries, baisent, boivent et se droguent sur un campus américain.

Un truc d’époque, comme le “Out of the races and onto the tracks” des Rapture qui retentit lors d’une soirée dite “Fin du monde”.

2003 fut une année formidable pour la musique populaire. Les White Stripes, Yeah Yeah Yeahs, et même Diam’s. Certains ont peut-être gardé de l’époque, une fantastique compilation des Inrocks où l’inquiétante “Olio”, présente sur le meilleur album du groupe, Echoes, se glissait entre du Missy Elliott et du Audio Bullys.

Après LCD Soundsystem, The Rapture est le deuxième groupe fleuron de DFA à disparaître. En 2003, encore, le label new yorkais publiait une compilation mythique, sobrement intitulée DFA Compilation, Vol.1. Entre le “Give It Up” du gang de James Murphy et les oubliés de Black Dice, rugit le titre le plus punk des Rapture, “House of Jealous Lovers”.

Paru en 2006, Pieces of the People We love est l’album oublié du groupe. Celui de sa fugue chez Vertigo Records, aussi. Pourtant produit entre autres par Danger Mouse, l’opus délivre quelques tubes comme ”Get Myself Into It”, “Calling Me” et, surtout, l’éloquent ”Whoo! Alright-Yeah…Uh Huh.”

Après cinq ans dans l’anonymat le plus total, les Rapture reviennent en 2011 et lâche une bombe sale, In The Grace of Your Love. Un album plus dance que punk, calibré pour les nightclubs. Un album inégal, mais parsemé de titres scandales comme “Miss You” ou “Come Back To Me”. The Rapture vise la nouvelle génération, celle qui ne les connait pas, et ça marche. Pendant deux ans, le miracle “How Deep is Your Love” fera danser les festivals et plages alcoolisées du monde entier, et le fera encore longtemps.

Le générique de Game of Thrones revisité en motion design

La campagne marketing pour la quatrième saison de Game of Thrones a déjà bien commencé et il nous est plus que jamais difficile de contenir notre impatience. Comme pour rendre cette attente plus supportable, Mathilde Loubes (étudiante à l’Atelier de Sèvres), Jory Bertrand et Alison Dulou (ECV Bordeaux), viennent de nous livrer une vidéo en motion design qui rend hommage au show.

Ce visuel reprend la séquence d’ouverture de la série phare. Le tout est bien entendu rythmé par la musique de Ramin Djawadi, le compositeur musical de Game of Thrones. Le premier épisode de la nouvelle saison sera diffusé le 6 avril prochain sur HBO. Patience.

Wikipédia bientôt en version papier ?

En treize années, l’encyclopédie participative Wikipédia est devenue une référence indéniable en termes de connaissance et de savoir sur Internet. Son contenu, colossal, se lit dans 287 langues et l’encyclopédie 2.0 vient de dépasser les 30 millions d’articles. Pour autant, cela n’a pas effrayé un groupe de développeurs allemands qui s’est lancé un défi sans commune mesure : faire de l’encyclopédie numérique une encyclopédie papier.

Une équipe de développeurs Allemands, à l’origine du projet, a lancé un appel au don via le site Indiegogo. Son but ? Récolter les 50 000 dollars (soit plus de 35 000 euros) nécessaires à la mise en oeuvre de l’impression titanesque, pour un tirage à un millier d’exemplaires. Une fois leur oeuvre financée, ils comptent présenter ce travail à la conférence Wikimania 2014 qui aura lieu à Londres. Si elle voit le jour, cette publication s’appréciera en version anglaise et comptera 1200 pages.

Le but ? Se représenter de manière concrète la web-encyclopédie. L’équipe justifie ainsi sa campagne de crowdfunding : “Nous pensons que la meilleure façon d’expérimenter la taille de Wikipedia, c’est de transformer l’encyclopédie en support physique de livres”. Aussi, ce pavé servirait à honorer les 20 millions de bénévoles qui ont contribué à la constitution de Wikipédia. Un projet massif.

Le génial Philip Seymour Hoffman est mort

Philip Seymour Hoffman est mort. Et avec lui une partie de ma préadolescence.

Philip Seymour Hoffman c’est évidemment Paul Thomas Anderson. Son rôle d’obsédé sexuel dans Punch Drunk Love, celui d’infirmier dépressif dans Magnolia, et surtout The Master, le gourou de Joaquin Phoenix dans le dernier opus du réalisateur américain.

Seymour Hoffman, c’était aussi Truman Capote, pour lequel il remporte un Oscar du meilleur acteur en 2006, La Guerre selon Charlie Wilson de Mike Nichols, l’OVNI Synecdoche, New York  du bon Charlie Kauffman, le majordome du Dude dans The Big Lebowsky, le pote introverti d’Edward Norton dans La 25ème Heure de Spike Lee et le journaliste de caniveau de Dragon Rouge.

Mais avant tout, pour moi, Philip Seymour Hoffman c’est Lester Bangs. En 2000, quand Cameron Crowe se souvenait encore avoir été cool, le gros Phil incarne dans Almost Famous le plus célèbre des rock critics.

Dans une scène dont je me souviendrai toujours, il s’esclaffe, parle fort, parle de rock. Comme le gamin du film, c’est à ce moment là que j’ai découvert le rock’n’roll. J’avais entendu parlé de Jim Morrison, je voulais savoir qui était Iggy Pop, je me disais : “Putain, ça a l’air cool le rock”. Je voulais comprendre ce monde.

Et dire que quelques mois plus tôt je révélais à mon père, atterré que je n’aimais ni le foot ni le rock. “Un musique de voyou”, selon le gamin que j’étais. Un gamin que Seymour Hoffman a tué.

Toujours dans la lignée de la musique à guitare, Philip c’était aussi “Le Comte”. Le DJ star de The Boat That Rocked. Celui qui monte au mas d’un bateau en pleine mer du Nord pour un pari à la con, celui qui préfère passer des disques et périr en plein naufrage, plutôt qu’abandonner et fuir.

Alors que tout le monde est sur le pont, Le Comte reste dans sa cabine, et envoie “Wouldn’t it be nice” des Beach Boys. On se dit que c’est un « feel-good movie », qu’il ne peut pas mourir, et pourtant on y croit, on a peur. On se dit aussi qu’après tout, ce serait bien du Beach Boys à un enterrement.

Puis Philip, triomphant,  réapparait à la surface. Tout le monde est heureux, tout le monde s’embrasse, et Rhys Ifans boit du champagne sur un voilier. Cette fois, Philip ne sortira pas la tête de l’eau. Ce 2 février 2014, une bête du cinéma américain s’est éteinte dans son appartement de Fairport, New York à l’âge de 46 ans. Si la police n’a pas encore terminé son enquête, on parle déjà d’overdose. Comme pour Lester Bangs.

Adieu, Master.

“Batman vs Superman” : Jesse Eisenberg sera Lex Luthor

Alors même que sa production est repoussée, le film (sans titre officiel à ce jour) mettant en scène Batman contre Superman fait toujours autant de bruit.

Après le casting (surprenant) de Ben Affleck en Batman face à Henry Cavill, pourtant, rien n’aurait du nous surprendre de la part de Zack Snyder.

Mais l’annonce de Jesse Eisenberg en Lex Luthor laisse pour le moins estomaqué. Pour jouer l’ennemi suprême de Superman, on a du mal à imaginer un acteur si jeune. Après tout, d’autres noms tels que Bryan Cranston ou Joaquin Phoenix avaient été murmurés. Rien ne laissait présager que celui dont la tête bouclée incarna Mark Zuckerberg puisse devenir d’un coup de tondeuse le terrifiant Lex Luthor.

Cela dit, pour Snyder, “avoir Jesse pour le rôle [...] va nous permettre de mener le personnage dans une direction nouvelle et inattendue”. Et le film compte sur l’effet de surprise. Reste à voir si l’acteur de Bienvenue à Zombieland et d’Insaisissables tiendra ses promesses. Eisenberg retrouvera au casting Matthew Goode, dont le rôle n’a pas encore été dévoilé, mais aussi Gal Gadot, la nouvelle Wonder Woman, et Jeremy Irons en Alfred.

Le film est annoncé pour un lancement mondial le 6 mai 2016.

Quand un photographe entre dans l’intimité des DJs

Faire le tour des chambres de DJs, c’était le projet du photographe Christopher Woodcock. Il en résulte des photographies hallucinantes qui abordent l’intimité de compositeurs. On a décidé de poser quelques questions à l’instigateur de cette série.

Artiste : Qool DJ Marv (Crédits Image : Christopher Woodcock)

“Je vois mon travail de photographe plus d’une manière artistique que professionnelle” explique en introduction Christopher Woodcock. Photographe de son état depuis dix ans, il capture des villes, des ponts, des glaciers, des gratte-ciel mais surtout des musiciens. Des portraits classiques, ceux qu’on peut retrouver dans les médias. Mais il lui manque quelque chose.

Une intimité à laquelle il n’a pas accès quand l’objectif fait son travail, un univers que les artistes ne veulent et ne peuvent dévoiler lorsqu’ils sont face à un appareil photo.

Quand on prend en photo d’une personnalité, il est difficile pour elle d’agir « naturellement ». On se cache toujours derrière un artifice. On essaie de se faire passer pour quelqu’un que l’on croit être.

Artiste : Broken Window (Crédits Image : Christopher Woodcock)

C’est cette envie d’aller plus loin et de dépasser les sourires surfaits qui va l’amener à entrer dans leurs maisons. A l’origine, l’idée du projet est développée pour le magazine de mode XLR8R. Au lieu de reproduire en images des personnes, Christopher Woodcock se pose une question : « Pourquoi ne pas aller jeter un coup d’oeil là où vivent ces mêmes personnes ? ».

Et de préciser :

J’ai toujours été intéressé par la manière dont chacun de nous crée et devient le conservateur de son propre lieu de vie.

Une série de photographies intimistes

Au même moment, Christopher traîne avec des potes musiciens qui lui font écouter des enregistrements, des mix. Ça fait tilt dans sa tête. Il réfléchit alors à un projet qui rentrerait dans l’intimité de DJs pour « capturer visuellement ce qu’[ils] vivent ».  Résultat, il façonne une série de photos qui illustrent « une autre facette de la culture DJ » : “Bedroom Rockers”.

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Artiste : DJ Armegedan (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Car selon le photographe, l’imaginaire collectif, lorsqu’il se représente la figure du DJ, ne s’arrête qu’à l’image d’un mec qui donne des concerts dans des clubs ou des festivals. Ça ne va pas plus loin selon lui. Ce qui lui fait dire :

 Cette série essaye de passer derrière cette façade visuelle en montrant les espaces que des musiciens ont créés autour de leurs platines.

Le sens des détails

Pour bien faire, Christopher utilise un appareil photo moyen format afin de  réaliser «un sens de la profondeur et du détail pour avoir une cohérence qui traverserait tout le projet  ». Un projet qui, d’ailleurs, ne photographie jamais un seul DJ. Ces derniers sont juste des pretextes pour voir à travers eux :

Les temps d’expositions duraient de quelques secondes à plusieurs minutes. Je ne voulais personne sur les images. Je voulais montrer ce qu’il se passait lorsque les DJs font un pas en arrière et me laissent libre leur champ.

Artiste : DJ Ayres (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Il ajoute :

Si on regarde d’un peu plus près les images, on se rend compte que tout est en marche et que les vinyles sont prêts à être joués. J’ai voulu que les spectateurs puissent lire en détails l’espace. Comme s’ils dévisageaient quelqu’un. Il y a des indices, à eux de les trouver pour qu’ils se fasse une idée.

Un photographe nostalgique des anciens formats

A la question de savoir si cette série de photo est une manière de mieux comprendre les artistes, Christopher Woodcock fait part de sa vision :

Il est fascinant de regarder l’espace personnel et créatif de quelqu’un. Ces images fournissent un grand nombre d’informations qu’on ne voit pas lorsque l’on fait un portrait classique.

La série rentre ainsi dans une intimité forte de vinyles, de platines, d’ordinateurs : paradoxe entre le boulot d’un DJ en 2012 qui balance des sons immatériels via son portable et la matérialité de son espace de travail. Pour Christopher Woodcock, l’émergence d’Internet, des MP3 et des contenus numériques ne remettra jamais en cause le « besoin, la nécessité d’avoir des vinyles ».

Le photographe ajoute :

Faire de la musique digitale, c’est fantastique : ça permet une grande mobilité du contenu. Mais la technologie digitale est abstraite, il y a quelque chose que l’on perd à travers ces interfaces. J’ai besoin d’avoir mes propres CDs, que je puisse toucher.

Artiste : DJ Flack (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Au final, Christopher Woodcock se dit « nostalgique » de la technologique argentique et analogique mais ne soit pas comme un « puriste ». Il espère juste que les gens qui regarderont son projet en ligne passeront à l’étape suivante : avoir dans les mains une copie des « Bedroom Rockers ».

Et le photographe de conclure :

Chaque façon de voir un travail assure une expérience unique. C’est comme d’écouter un vinyle juste après un MP3.

Artiste : DJ Mandrill (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Artiste : DJ Spinna (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Artiste : DJ Spinna (Crédits Image : Christopher Woodcock)

(Crédits Image : Christopher Woodcock)

Artiste : Edan the DJ (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Artiste : Fakts One (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Artiste : J-bone (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Artiste : Klaus (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Artiste : Laze-e-boy (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Artiste : Lenore (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Artiste : Manuvers (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Artiste : Nicole Otero (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Artiste : Otto Von Schirach (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Artiste : Tim Sweeney (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Artiste : Will Eastam (Crédits Image : Christopher Woodcock)

Lana Del Rey chante pour le nouveau trailer de “Maléfique”

La campagne de marketing autour du projet Maleficent (ou Maléfique en version française) va bon train. Alors que le film à venir des studios Disney s’était dévoilé au détour d’un premier trailer, voici que le long métrage se révèle davantage avec une seconde bande-annonce. Le tout rythmé par Lana Del Rey, s’il vous plaît !

En ce qui concerne le pitch, Maléfique se concentre sur l’histoire de la méchante de La Belle au Bois Dormant. La volonté pour la firme de Mickey est donc bel et bien de marcher dans les pas d’Alice au Pays des Merveilles, c’est-à-dire de transformer un film d’animation en blockbuster.

Côté casting, rappelons que la belle Angelina Jolie campe le rôle principal. Aussi, on remarquera l’interprétation du titre “Once Upon a Dream” par Lana Del Rey. Le film sort dans les salles françaises le 28 mai prochain.