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Les 5 grands gagnants du Nikon Film Festival

Pas facile pour les jurés de choisir seulement cinq films parmi les quelques 1091 projets proposés. Allez on ne vous fait plus attendre, les popcorns sont chauds, fermez les volets, vérifiez le moelleux de votre fauteuil, enjoy the show!

Alors que le nombre des productions cinématographiques décline en France, force est de constater que les évolutions technologiques permettent aux réals amateurs de produire des mini chefs-d’oeuvres avec peu de moyens. Avec un million de visites uniques venant de 213 pays différents, cette cinquième édition du Nikon Film Festival vient tout juste de faire passer dans la lumière de grands talents.

Grand prix du jury

  • Je suis l’ombre de mes envies par David Merlin-Dufey

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Ça vous rappelle quelqu’un ? Que dire à part… rien du tout et applaudir. Humour cynique, absurde, très bon jeu d’acteur, et ce hibou ! Le jury présidé par Michel Hazanavicius ne s’y est pas trompé.

Prix de la meilleure réalisation et Prix du Public

  • Je suis à l’heure par Isabelle Quintard et Fabien Motte

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Difficile d’imaginer ce film absent du tableau des lauréats. Le film jouit d’un véritable succès populaire dès sa sortie. Toute la rédac de Konbini a salué l’efficacité du message qui en dit tant en montrant si peu, et le public a voté à l’unisson dans ce sens. Un prix de la meilleure réalisation tout à fait légitime donc.

Prix des écoles

  • Je suis tambour Battant par Antoine Martin (École Louis Lumière)

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Montage, décors, acteurs… on voit que le réalisateur sort des Lumières. L’écriture clipesque de la narration est si maitrisée que l’on savoure le coup de théâtre du film alors même qu’il était tout à fait prévisible. Nos étudiants ont de l’avenir.

Prix Canal+

  • Je suis une moustache par Vincent De Oliveira

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Ici nous avons deux minutes vingt de concentré comique aux parfums chlore. C’est rapide, c’est précis, on joue à fond le comique du ridicule. Un petit air de comédie à l’américaine. Très Canal quoi.

Mention spéciale du jury

  • Je suis un migrant par David Bouttin

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Raconter beaucoup en peu de temps n’est pas facile dans la comédie, mais devient carrément compliqué pour les drames. Le “wow effect” obtenu est saisissant et répond, rappelons le, parfaitement au thème du concours. Chapeau l’artiste, le jury salue votre oeuvre.

Beaucoup d’autres court-métrages soumis n’ont pas démérité et pourront tout de même partir à la conquête de festivals de courts métrage avec leur projet en main. N’hésitez pas à parcourir le site du concours pour découvrir les autres films candidats qui regorgent de créativité.